阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门
指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

retrouver ce média sur www.ina.fr

commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Saturday, October 31, 2009

UE-Afrique-Bresil climat


BRUXELLES - Nicolas Sarkozy a annoncé que la France prendrait prochainement avec l'Allemagne et le Brésil des initiatives pour débloquer les négociations internationales sur le climat avant la conférence de Copenhague

Ces initiatives viseront à rallier les pays pauvres, en particulier africains, et certains pays émergents, aux positions européennes, a précisé le président français à la presse, à l'issue du conseil européen.
L'objectif est notamment de mettre sur la table des négociations un "papier" susceptible de faire consensus et de sortir l'Union européenne de son isolement dans sa croisade en faveur de la réduction des émissions de gaz à effet de serre.
"Je crois très important que l'Europe mobilise l'ensemble des pays pauvres, et notamment l'Afrique, sur la même position que nous pour que nous arrivions avec un axe, certains émergents - je pense au Brésil et au Mexique - les pays pauvres et l'Europe, face à trois univers qui sont la Chine, les Etats-Unis et l'Inde", a-t-il expliqué.
Il a rendu hommage, au passage, à l'action de son ministre de l'Ecologie, numéro deux du gouvernement et négociateur de la France pour les questions relatives au réchauffement climatique.
Très pessimiste sur l'issue de ces négociations, Jean-Louis Borloo s'emploie depuis plusieurs mois à rallier tous les pays africains à une position commune et à convaincre l'UE de soutenir cette démarche.
L'idée est de dissocier, dans le groupe des pays en voie de développement, les pays les plus vulnérables au réchauffement climatique, l'Afrique en tête, des grands pays émergents comme la Chine et l'Inde, dont les priorités sont très différentes.
La France proposerait aux pays industrialisés et aux grands émergents de financer le développement sur une grande échelle des énergies renouvelables (hydroélectricité, solaire, éolien, biomasse) et la reforestation en Afrique.
De la sorte, explique-t-on dans l'entourage de Jean-Louis Borloo, l'Afrique ne serait plus un problème mais au contraire une partie de la solution, en ce qui concerne la réduction globale des émissions de CO2 dans le monde.
FINANCEMENTS INNOVANTS
Les besoins des pays africains ont déjà été recensés pays par pays, financement compris, précise-t-on au ministère de français de l'Ecologie, où l'on évalue entre 20 et 25 milliards de dollars par an le coût de ce plan.
Ce programme, qui serait suivi par une organisation mondiale de l'environnement, serait financé par un fonds public abondé soit directement par les pays riches et les grands émergents, soit par une taxe sur les mouvements de capitaux.
Nicolas Sarkozy a précisé que France, Allemagne, Autriche et Grande-Bretagne avaient demandé à la Commission européenne de se saisir de cette question des financements innovants - taxe sur la spéculation financière ou sur les mouvements financiers.
"C'est à débattre, pour que nous arrivions à la conférence de Copenhague avec des éléments assez précis", a-t-il dit.
Pour défendre ce plan et parler d'une seule voix, les pays africains auraient, de leur côté, décidé de faire du Premier ministre éthiopien, Meles Zenawi, leur porte-parole.
La France voudrait convaincre les pays les plus pauvres d'Asie, dont le Bangladesh, le Laos et le Cambodge, où se trouvait Jean-Louis Borloo ces jours-ci, de s'engager dans la même voie. Elle s'efforce de la même façon de fédérer les petites îles du Pacifique, de l'Océan Indien et de l'Atlantique.
C'est à ces initiatives que Nicolas Sarkozy semble vouloir associer l'Allemagne et le Brésil.
En revanche, il a laissé entendre qu'un sommet préparatoire à la conférence de Copenhague à Singapour, à l'occasion du prochain sommet des dirigeants de l'Asie-Pacifique (Apec) à la mi-novembre, un temps envisagé, n'était plus d'actualité en raison de l'opposition du président américain, Barack Obama.
"J'aurais trouvé intéressant qu'on s'y joigne. Tout le monde n'est pas enthousiaste (...) Je pense notamment aux Etats-Unis", a-t-il dit. "J'en ai parlé avec le président Obama, qui veut absolument un succès à Copenhague mais qui se demande si on sera prêts à la mi-novembre. J'en prends acte."
Nicolas Sarkozy n'a cependant pas exclu qu'un sommet intermédiaire puisse tout de même se tenir - "Il y a d'autres possibilités, notamment dans les Caraïbes. On en discute."

Emmanuel Jarry et Julien Toyer

Algerien-euro forum 7 novembre Paris



Organisé par REAGE
Un forum économique euro-algérien le 7 novembre à Paris
Par : Karim Kebir Parrainé par l’opérateur de téléphonie mobile Nedjma, ce forum qui sera inauguré officiellement par l’ambassadeur d’Algérie en France, Missoum Sbih, verra la participation d’une brochette de personnalités du monde économique,à l’instar de Rédha Hamiani, président du FCE, ou encore du capitaine d’industrie, le patron de Cevital, Issad Rebrab.
Ils sont jeunes et pleins de talent. Dynamiques, issus des grandes écoles, ils se lancent dans un défi, d’apparence fort laborieux, à la fois noble et titanesque. Eux, ce sont les étudiants du réseau des Algériens diplômés des grandes écoles et universités françaises. Créée en 2005, cette jeune association se fixe, entre autres objectifs, de construire un espace où peut se retrouver l’élite algérienne de notre diaspora et où elle pourra débattre, mais aussi échanger leurs différents points de vue dans la perspective de l’emploi en Algérie ou monter des projets d’investissements.“Le but de Reage est de construire un espace chaleureux et convivial, où les membres avec leurs amis, leurs proches et leurs partenaires se retrouvent pour s’informer et se former, partager et débattre, s’associer et construire des projets dans une perspective d’épanouissement professionnel et personnel. Au plan de l’analyse et de la prospective, Reage mène une réflexion stratégique permanente, dans le but de créer de la valeur et des richesses durables pour la communauté algérienne d’Europe, pour l’Algérie, pour tous les Algériens et leurs amis ainsi que pour les pays d’accueil”, ont indiqué jeudi des membres de l’association lors d’une conférence de presse tenue à l’hôtel Hilton à Alger et destinée à présenter le forum économique sous le thème “Algérie, potentiels et opportunités”, le premier forum économique euro-algérien qui se tient en dehors de l’Algérie, et qui aura lieu dans la capitale française le 7 novembre prochain. Parrainé par l’opérateur de téléphonie mobile Nedjma, ce forum qui sera inauguré officiellement par l’ambassadeur d’Algérie en France, Missoum Sbih, verra la participation d’une brochette de personnalités du monde économique, à l’instar de Rédha Hamiani, président du FCE, ou encore du capitaine d’industrie, le patron de Cevital, Issad Rebrab. Des experts y seront également conviés. Au menu, entre autres, du forum, une conférence plénière sous le thème “Nouvelle politique des IDE en Algérie”. “Il s’agira pour les participants d’analyser les impacts des récents changements dans la réglementation des investissements en Algérie, en particulier des investissements étrangers dans le tissu industriel algérien. Un village PME accueillera une trentaine de PME/PMI, agences économiques et associationsprofessionnelles des deux rives”, a expliqué unresponsable de Nedjma, membre de l’association.Ce forum qui réunit chaque année plus de 1 500 personnes venant du Maghreb, des États-Unis et d’Europe, pour échanger autour des opportunités d’emploi, d’investissements et d’affaires qu’offre l’Algérie, s’ouvre cette année à des secteurs inédits (construction, agroalimentaire, juridique, santé, etc.) et s’articule autour de 4 espaces d’informations et d’échange (entreprises, tables rondes thématiques, formations, concours business plan), a ajouté l’orateur. Intervenant par téléphone depuis Paris, le président de Reage, Fetah Ouzzani, a rappelé, pour sa part, les missions que se fixe Reage, dont notamment la mobilisation de la diaspora algérienne et ses amis en faveur du développement en Algérie.Mais il n’a pas toutefois nié les difficultés de la tâche, comme le lui ont fait remarquer les journalistes, pour des raisons inhérentes, on l’aura deviné, à la bureaucratie et au climat d’affaires. “Nous sommes conscients des difficultés.” Interrogé, enfin, sur la LFC qui a fait désordre, faut-il sans doute le préciser, M. Ouzzani s’est contenté de relever la nécessité d’arriver à un équilibre entre les importations et les exportations.

Chômage l'Union européenne



Conjoncture : Le chômage poursuit sa hausse dans l'Union européenne
[Fenêtre sur l'Europe]
En septembre 2009 le chômage était en hausse à 9,7% dans la zone euro à 9,2% dans l'ensemble de l'Union européenne.
Selon les chiffres publiés aujourd'hui par Eurostat, l’Office statistique des Communautés européennes, dans la zone euro le taux de chômage corrigé des variations saisonnières s’est établi à 9,7% en septembre 2009, contre 9,6% en août. Il était de 7,7% en septembre 2008.Dans l’UE-27, ce taux s’est élevé à 9,2% en septembre 2009, contre 9,1% en août. Il était de 7,1% en septembre 2008.Il s'agit du taux le plus élevé dans la zone euro depuis janvier 1999, et dans l'UE-27 depuis le début de la série en janvier 2000.Sur un an, tous les États membres ont connu une augmentation du taux de chômage. Les plus faibles hausses ont été observées en Allemagne (de 7,1% à 7,6%), en Italie (de 6,8% à 7,4% entre les deuxièmes trimestres de 2008 et 2009) et en Belgique (de 7,3% à 7,9%). Les plus fortes hausses ont été enregistrées en Lettonie (de 8,1% à 19,7%) et en Estonie (de 4,1% à 13,3% entre les deuxièmes trimestres de 2008 et 2009).

Journée arabe de la famille



7 décembre : Journée arabe de la famille à partir de cette année
Le 7 décembre sera la date officielle de la célébration de la Journée arabe de la famille, c’est ce qu’ont annoncé les participants aux travaux de la 5e session du comité de la famille arabe qu’a accueilli l’Algérie du 27 au 29 octobre à la résidence d’El Mithaq en présence du ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Communauté nationale à l’étranger et de la ministre déléguée chargée de la Famille et de la Condition féminine. Les représentants des 20 pays arabes présents ont clôturé jeudi en fin de journée cette session avec l’adoption de pas moins de 25 recommandations à transmettre aux gouvernements arabes pour la promotion de la famille arabe. Les participants ont invité tous les pays arabes à préparer un rapport national sur les dispositions prises pour l’introduction des nouvelles technologies dans la construction d’une famille arabe émancipée.

Algerie respect reboisement



Amar Ghoul à TiaretReboisement, éclairage et respect des délais au menu
La wilaya de Tiaret a un réseau routier de 2 412 km dont 23,60% de routes nationales, 29,35% de CW et le reste, soit 1135 km, de chemins communaux. Un projet d’une voie d’évitement par les monts, à une altitude de 1 200 mètres, est prévu. Le tronçon de 25 km reliant les RN14 et 90, dont 65% sont finalisés, sera livré avant l’hiver. Deux autres importants projets de déboulement de la voie Tiaret-Dahmouni, sur 15 km, et celui de la route Tiaret-Sougueur, 25 km, actuellement en chantier, devraient agir sur l’encombrement et autres points noirs, a expliqué le wali, M. Bousmaha Mohamed. La cinquième étape de la visite ministérielle a été marquée par le lancement du projet de l’axe routier, l’un des plus importants, reliant le chef-lieu de wilaya et la commune de Rahouia, La voie d’une longueur de 50 km se trouve dans un état de dégradation avancé avec un nombre toujours plus grand d’accidents de la circulation. Une enveloppe financière de 160 milliards de centimes a été dégagée pour la réhabilitation de cette voie considérée comme un axe stratégique entre les Hauts-Plateaux et le nord-ouest du pays. D’après la fiche technique, il est prévu deux voies de 4 mètres et 2x2 accotements, en attendant le mûrissement du projet de la voie express entre Tiaret et Relizane jusqu’à la jonction avec l’autoroute Est-Ouest dont l’enveloppe allouée est de 196 666 470 DA En ce qui concerne les ouvrages d’art, la trémie en préfabriqué de Zaâroura, «Poumon de la ville de Tiaret», enregistre du retard. Réalisée par l’ENGCA et l’entreprise Tahir Benaissa, les travaux traînent depuis plus d’une année. Le représentant du gouvernement se pose la question suivante : «Comment se fait-il qu’en plein cœur de la capitale le même ouvrage a été réalisé en deux mois.» M. Ghoul a instruit les cadres locaux d’avoir des visions futuristes dans la conception des études concernant les routes et utiliser des moyens de dernière génération afin de garder les acquis pour au moins un demi-siècle Insistant à maintes reprises sur les délais, le ministre, visiblement remonté contre les entreprises retardataires, a rappelé qu’il faut accorder l’importance du reboisement tout le long de l’ouvrage. Cela doit être une priorité, pour évidement éviter les glissements de terrain vu le climat de la région, mais aussi embellir l’espace. Le ministre insistera aussi sur l’éclairage public et les barrières de protection et de sécurité. Au sud de la wilaya de Tiaret, le ministre a visité le chantier Aïn Derham-Tiaret sur 30 km et sur les cinq tranches en réalisation, trois sont réceptionnées et les deux autres en cours. Quant au second projet inscrit au chapitre de la modernisation, il permettra de relier la wilaya d’El-Bayadh et les localités les plus reculées de la région d’ici 2010. Le ministre se dira globalement satisfait de l’état d’avancement des travaux, pour le nord de la wilaya, quant au sud, il reste dans l’isolement en attendant le programme initié par le président de la République (2010-2014). Un programme ambitieux avec une cinquantaine d’opérations. Pour divers problèmes tels que le manque d’entreprises qualifiées et les matériaux insuffisants, il est prévu des rencontres réunissant les élus des wilayas voisines et un regroupement des DTP afin de trouver des solutions.
31-10-2009Hamzaoui Benchohra

Friday, October 30, 2009

We Are The World Youtube


Le traité de Lisbonne





Le traité de Lisbonne, qui doit permettre à l'Europe de mieux fonctionner et de faire davantage entendre sa voix dans le monde, entrera "sans doute" en vigueur avant la fin de l'année, a déclaré, vendredi 30 octobre, le président français Nicolas Sarkozy


Le Conseil européen pourra alors se réunir à la mi-novembre [pour élire un président]", a poursuivi le président. Lors d'une conférence de presse, il a refusé d'évoquer le nom du candidat soutenu par la France, mais a assuré que Paris et Berlin se mettraient d'accord sur une même personne.
Par ailleurs, M. Sarkozy a confirmé que le député européen Michel Barnier serait bien le prochain représentant de la France à la Commission européenne. Michel Barnier, ancien ministre des affaires étrangères et ancien ministre de l'agriculture, était le favori pour ce poste pour les cinq prochaines années. Il a déjà été commissaire dans l'exécutif européen de 1994 à 1999.
PRAGUE EST OPTIMISTE POUR UNE RATIFICATION RAPIDE
De son côté, le président tchèque Vaclav Klaus s'est déclaré satisfait du compromis trouvé jeudi soir à Bruxelles sur le traité de Lisbonne. "Je voudrais vous assurer que si la Cour constitutionnelle décrète le 3 novembre que le traité de Lisbonne est en accord avec la Constitution tchèque, plus rien ne fera obstacle à un achèvement rapide de la ratification", a déclaré jeudi le premier ministre tchèque, Jan Fischer, lors d'un point de presse.
"La République tchèque ratifiera le traité de telle manière qu'il puisse entrer en vigueur d'ici la fin de l'année", a-t-il ajouté. Les chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union européenne ont en effet concédé au président tchèque la dérogation qu'il demandait pour prix de sa signature sur le traité. Il demandait que son pays bénéficie d'une dérogation à la Charte européenne des droits fondamentaux, afin d'empêcher que les Allemands des Sudètes expulsés en 1945 puissent obtenir réparation.

Algérie Pays-Bas



Temmar fait la promotion de l’Algérie aux Pays-Bas

En visite aux Pays-Bas le ministre Hamid Temmar a invité les entreprises néerlandaises à investir en Algérie.jeudi 29 octobre 2009.
Le ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements, M. Abdelhamid Temmar, a appelé, à Rotterdam, les entreprises néerlandaises « à s’intéresser davantage au marché algérien ». Au deuxième jour de sa visite de travail aux Pays-Bas, M. Temmar a présidé, à la Chambre de commerce de Rotterdam, un séminaire sur la politique d’investissements en Algérie en présence de nombreux hommes d’affaires algériens et néerlandais, activant notamment dans les secteurs de l’hydraulique, de l’agroalimentaire, de l’électronique, des industries minières et des ports, a rapporté l’APS. A cette occasion, le ministre a présenté les grandes lignes de la politique algérienne en matière d’encouragement aux investissements. En marge du séminaire, une rencontre d’affaires a été organisée par la Chambre de commerce de Rotterdam et la Chambre de commerce algéro-néerlandaise, avec la participation de représentants d’une trentaine de compagnies néerlandaises intéressées par le marché algérien.
Le ministre a, en outre, visité l’entreprise NMI (National Metrology Institute) de Rotterdam, un organisme indépendant de contrôle, de certification, d’étalonnage et de formation dans les domaines de la métrologie. NMI, qui délivre des certificats reconnus mondialement, a initié une coopération importante avec l’organisme national algérien ONML (Office national de métrologie légale). Elle coopère également avec des partenaires algériens dans le cadre d’un projet G2G (gouvernement à gouvernement) visant à l’harmonisation des systèmes métriques et un protocole de coopération entre l’ONML et le NMI est en cours de discussion. En outre, à l’Institut Clingendael des relations internationales de La Haye, M. Temmar a présenté une conférence sous le thème « Les politiques de transitions économiques, le cas de l’Algérie ».
Synthèse de Mourad, www.algerie-dz.com D’après le Jeune Indépendant

Médias



Médias : L'Agence Centrale de Presse s'enrichit d'un réseau mondial de correspondants
[Fenêtre sur l'Europe]
L'Agence Centrale de Presse a signé hier un partenariat exclusif avec GlobalPost, réseau international de 70 correspondants dans 50 pays.
Cet accord donne dès à présent à l'ACP l'exclusivité de l'adaptation et de la vente des contenus éditoriaux de GlobalPost en langue française. A partir de janvier 2010, ces contenus seront proposés en exclusivité aux médias clients de la plateforme éditoriale mise en ligne par l’'agence.Initié en janvier 2009 et basé à Boston, GlobalPost repose sur une fédération de journalistes freelance, souvent anciens correspondants de grands titres américains, vivant dans 50 pays différents.Pour plus d'informations : http://www.acp-presse.com/

Thursday, October 29, 2009

Macroéconomie



La macroéconomie (dont le terme est introduit en 1933 par l’économiste norvégien Ragnar Frisch) est l'approche théorique qui étudie l'économie à travers les relations existant entre les grands agrégats économiques, le revenu, l'investissement, la consommation, le taux de chômage, l'inflation, etc.
En tant que telle, elle constitue l'outil essentiel d'analyse des politiques économiques des États ou des organisations internationales.
Du point de vue du marketing, l'environnement macroéconomique est subi par l'entreprise car celle-ci ne peut agir directement dessus. Ce n'est qu'indirectement, à travers des lobbys, qu'elle peut essayer de l'influencer

John Maynard Keynes Youtube



John Maynard Keynes (5 juin 1883 - 21 avril 1946) — le nom viendrait de Cahagnes en Normandie — est un économiste britannique de notoriété mondiale, reconnu comme le fondateur de la macroéconomie moderne[, pour lequel les marchés ne s'équilibrent pas automatiquement ce qui justifie le recours à des politiques économiques conjoncturelles. Le keynésianisme, la nouvelle économie keynésienne, le néo-keynésianisme ou le post-keynésianisme plus interventionniste sont des concepts et des courants de pensée issus de l'oeuvre de Keynes.
Considéré comme l'un des plus importants théoriciens de l'économie du XXe siècle, Keynes, en tant que conseiller officiel ou officieux de nombreux hommes politiques, fut l'un des acteurs principaux des accords de Bretton Woods.
Il a aussi été un auteur à succès avec l'écriture d'un livre sur le traité de Versailles intitulé Les Conséquences économiques de la paix publié en 1919 et la rédaction d'articles pour les journaux.
Sa première somme théorique fut le Traité sur la monnaie, mais son œuvre majeure est sans conteste la Théorie générale de l'emploi, de l'intérêt et de la monnaie (1936) , qui permit de combler un manque en fournissant notamment aux nouveaux libéraux anglais une théorie économique adaptée, apte à remettre en cause la loi de Say, à souligner les limites du laissez-faire depuis la fin XIXe siècle, et à dégager les outils conceptuels nécessaires à la mise en place de politiques économiques alternatives. Ses travaux ont ainsi été utilisés après la Seconde Guerre mondiale dans le cadre de la mise en place de l'État-providence. Selon Kenneth R. Hoover, Keynes aurait eu à son époque une position « centriste » entre d'une part Friedrich Hayk et d'autre part Harold Laski, un des inspirateurs de l'aile gauche du parti travailliste.
La pensée de Keynes, notamment le courant keynésien dit de la synthèse néoclassique longtemps dominant aux États-Unis, a perdu une large part de son influence à partir du début des années 1980 avec la montée en puissance du monétarisme et de la nouvelle économie classique. Cependant, la crise économique de 2008-2009 a semblé marquer un regain d'intérêt pour la pensée de Keynes tant dans la version plutôt sociale libérale de la nouvelle économie keynésienne que dans des versions plus hétérodoxes, telles que le post-keynésianisme ou, en France, l'économie des conventions.http://www.youtube.com/watch?v=8A12LbuPNqc

Europe Parité : Le temps des femmes est venu



Parité : Le temps des femmes est venu
[Fenêtre sur l'Europe]
En cette période de recomposition institutionnelle européenne : renouvellement de la Commission, nouveau Haut Représentant et président du Conseil européen, il convient de veiller à ce que des femmes soient nommées aux nouveaux postes à pourvoir pour les années à venir.
Parmi les nombreux noms qui circulent ici ou là, on dénombre beaucoup d'hommes et bien peu de femmes. Or, les femmes représentent 51,2% de la population européenne.Pour contribuer au débat sur la place des femmes en Europe, la Fondation Robert Schuman organise le 19 novembre au Parlement européen à Bruxelles, en partenariat avec la FAES, l'institut Karamanlis, Ano Pro Evropu, Ithaka et avec le soutien du programme "L'Europe pour les citoyens", une conférence sur "L'Europe au féminin : pour une vraie parité." L'inscription en ligne est obligatoire :http://www.femmesparite.eu/fr/l-europe-au-feminin.html Pour plus d'informations : http://www.femmesparite.eu/fr/

The Who "Tommy" Youtube


Google service d'écoute de musique


Google a annoncé ce jeudi la mise en place de son service d'écoute de musique, qui permet d'écouter des morceaux directement dans les pages de résultats du moteur de recherche.
Pour l'instant réservé aux Etats-Unis, cette nouvelle option est basée sur une série de partenariats conclus par l'entreprise avec des sites de diffusion de musique et de vente en ligne, notamment Myspace, Ilike, Lala, Pandora, Imeem et Rhapsody. Les utilisateurs ont donc la possibilité d'écouter la chanson directement, en streaming, et de l'acheter en passant par l'un des sites partenaires. Google ne vend pas lui-même la musique, mais cette fonctionnalité pose Google en concurrent d'Apple, qui avec son iTunes Store est le leader de la vente de musique numérique.
Avec plus de 60 % des parts de marché de la recherche aux Etats-Unis, et la possibilité d'écouter les chansons dans leur intégralité avant de les acheter – contre un simple extrait pour iTunes – Google se positionne fortement sur ce marché, même indirectement. Le détail économique des partenariats de Google avec les sites musicaux n'ont pas été dévoilés.
"Chaque jour, nous traitons des millions de recherches liées à la musique", note l'entreprise sur son blog officiel. "Parmi les dix mots les plus recherchés de tous les temps, deux ont directement trait à la musique ["paroles" et "musique", NDLR]. Nos utilisateurs adorent la musique, et ce nouvel outil leur permettra de découvrir une toute nouvelle génération de sites diffusant de la musique de manière légale." Google a été mis en cause à plusieurs reprises aux Etats-Unis par les organisations d'ayants droit, qui l'accusaient de faciliter la recherche de fichiers mis à disposition illégalement.
L'entreprise n'a pas annoncé de date pour une éventuelle arrivée du service en Europe. Pour pouvoir le déployer ailleurs qu'aux Etats-Unis, Google devra conclure des accords avec les organismes de gestion des droits dans chaque pays.
Le Monde.fr

Eurodeputés



Un député européen est un député élu au Parlement européen. Les députés européens sont des équivalents européens des députés nationaux. Les termes eurodéputé, MPE (membre du parlement européen) ou MEP (member of european parliament) sont également utilisés. Le mandat des députés européens est de 5 ans.
Pour les premières réunions du parlement (de 1959 à 1979), les députés ont d'abord été désignés par les États membres (délégation). La première élection directe a eu lieu en juin 1979, 410 députés ont été élus dans les neuf États membres. Lors de l'élargissement de l'Union européenne du 1er mai 2004 à 25 États-membres, le nombre des eurodéputés a été porté temporairement à 788. Cependant, depuis les élections de 2004, ce nombre a été ramené à 732 députés. Le traité de Nice fixe ce nombre à 736. Le traité de Lisbonne à 750, non compris le président. Toutefois, ce dernier traité n'ayant pas été ratifié à temps, le Conseil a disposé que 754 députés seraient élus à partir de la ratification définitive de ce traité (2010-2014). Étant donné que la dernière répartition effectuée repose sur la population résidente et non sur le nombre de citoyens de l'Union, ce nombre verra d'autres modifications, sans compter les futurs élargissements

Alger l’hôtel El-Aurassi



56 millions d’euros pour la réhabilitation de l’hôtel El-Aurassi
Pour ce faire, une enveloppe de 56 millions d’euros a été dégagée pour l’acquisition des moyens matériels nécessaires et payer l’entreprise turque qui a décroché le marché et procèdera aux travaux dès le 1er novembre prochain. Lors d’une cérémonie organisée hier au sein dudit établissement à l’occasion du lancement officiel de l’opération de modernisation, Chérif Rahmani, le ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme, a indiqué qu’il s’agit du coup d’envoi de l’opération de mise à niveau de toutes les infrastructures touristiques en commençant par les hôtels. Le choix de l’Aurassi pour le déclenchement du grand volet du plan qualité et performance s’explique par son ancienneté et sa réputation lui permettant de devenir l’un des plus célèbres symboles de la capitale algérienne. Le ministre a affirmé que l’hôtel ne fermera pas ses portes pour ses clients mais subira une large opération de réhabilitation qui se déroulera en deux parties. En effet, une moitié du bâtiment dont les chambres et les suites de neuf étages ont été totalement vidées pour permettre à l’entrepreneur turc d’entamer les travaux dès dimanche prochain sur une durée de 15 mois puis encore pendant sept autres mois pour la deuxième partie à réhabiliter. Selon le président-directeur général de l’hôtel, M. Abdelkader Lamri, intervenant hier lors d’une conférence de presse tenue sur place, l’intervention des Turcs est consécutive à leur soumission à un appel d’offres national et international lancé en 2004 où ont participé plusieurs entreprises nationales et étrangères. En effet, le dernier mot a été pour l’entreprise turque dite KEF qui a enlevé le marché dont les travaux seront assistés par un bureau d’études belge et un bureau de design. «Notre hôtel n’a jamais connu de travaux de restauration depuis sa création en 1975. Les seules petites retouches dont il a bénéficié durant toute son existence remontent à 1988 à la veille du Sommet arabe qu’il a abrité. Depuis et au fil des années, il a connu des dégradations nécessitant de sérieux travaux de réhabilitation» a affirmé le patron de l’Aurassi. Il s’agit notamment, explique-t-on, d’un rééquipement technique moderne, de reconstruction de l’intérieur des chambres et autres espaces avec une nouvelle conception architecturale et surtout de revoir les systèmes de sécurité dont les portes coupe-feu, les alarmes et les issues de secours. Ceci intervient dans la première étape du projet de réhabilitation qui touchera neuf étages et durera 15 mois. La deuxième partie qui s’étalera sur sept mois supplémentaires, s’occupera du restant à réhabiliter outre le réaménagement des espaces publics et la création de nouveaux espaces dont des restaurants spécialisés et un fitness-club (539 m2) «trop demandé par la clientèle étrangère». La réception et le coffee shop devront connaître également un nouveau design et ce, tout en sauvegardant le cachet architectural extérieur. Pour ce qui est des 56 millions d’euros, coût du projet, M. Lamri a indiqué que 30% de l’enveloppe représentent le fonds propre de l’hôtel alors que les 70% ressortent d’une convention de crédit avec le CPA. Le patron de l’Aurassi a tenu à rappeler l’acquisition de l’assiette également, suite au paiement total en début de l’année en cours. Pour sa part, M. Rahmani a tenu à encourager toutes les opérations de réhabilitation, de mise à niveau et de modernisation des infrastructures touristiques en vue d’améliorer les services et promouvoir la destination Algérie et ce, avec l’accompagnement et l’aide de l’Etat pour les acteurs publics et privés. Il citera, à titre d’exemple, la réduction de certaines charges fiscales, la réduction des taux d’intérêt sur l’octroi des crédits bancaires et l’exonération des taxes douanières pour l’importation de certains matériels. Le premier responsable du secteur du tourisme a, par ailleurs, insisté sur la formation des personnels de l’hôtellerie et de restauration pour une meilleure mise à niveau en sus des travaux de réhabilitation. Il s’adresse au DG de l’École supérieure du tourisme à Alger, M. Hafad aux fins de s’engager dans des cycles de formation, de perfectionnements au profit des personnels, des infrastructures concernées par le plan qualité et performance à l’exemple de l’hôtel l’Aurassi. « La direction générale de l’hôtel avait à s’engager, par contrat, à respecter au moins onze points de la convention avec le ministère dont la sécurité, l’environnement, les moyens de communication, la relation avec le client et les meilleures services de réception» a noté le ministre. Radia Zerrouki
29-10-2009

Wednesday, October 28, 2009

PRÉSIDENCE DE L'UNION EUROPÉENNE



Le traité de Lisbonne n'est toujours pas en vigueur, mais les deux postes mis en jeu s'il était ratifié sont déjà bien convoités. Qui seront les prochains président du Conseil européen et haut représentant aux Affaires étrangères ? Pour la présidence, deux personnalités ont fait acte de candidature. Tony Blair. La candidature du Britannique s'imposait, tant son parcours est convaincant. Le fondateur du New Labour et d'une "troisième voie" sociale-démocrate, spécialiste en droit du travail et en droit industriel, a été élu pour la première fois Premier ministre en 1997. Ce pro-Européen convaincu a marqué ses mandats d'un fort investissement dans le social, la santé, l'éducation et les salaires des fonctionnaires. Depuis la fin de ses fonctions au gouvernement, en 2007, Tony Blair a été nommé émissaire pour le Proche-Orient du Quartet, un organisme destiné à favoriser la constitution d'un futur État palestinien qui réunit les États-Unis, la Russie, l'ONU et l'Union européenne. Véritable star internationale, il aurait les épaules pour donner à l'Europe un visage charismatique et un leadership reconnu. Jean-Claude Juncker. À 54 ans, l'inoxydable Premier ministre chrétien social du Grand-Duché, en poste depuis 1995, est lui aussi une figure dans l'Union. Président de l'eurogroupe, il est le plus ancien dirigeant à siéger aux sommets européens. Juriste de formation, avocat sans avoir jamais exercé, le polyglotte Jean-Claude Juncker est allé au lycée en Belgique et a fait son droit en France, à Strasbourg. C'est un Européen convaincu qui a participé à la rédaction du traité de Maastricht et a vécu les élargissements successifs de l'Union. Flegmatique avec un sens aigu de la formule, ce fils d'ouvrier enrôlé de force dans la Wehrmacht est réputé pour être un grand travailleur maîtrisant parfaitement ses dossiers. Conservateur à la fibre sociale, il est aussi un grand défenseur du compromis, qui est, selon lui, la clef de voûte de l'édifice européen. Sa déclaration de candidature à la présidence, dans une interview publiée mardi par le quotidien Le Monde , apparaît donc complètement naturelle.

Conseil européen climat



Conseil européen : le climat semble passer sujet numéro un
[Fenêtre sur l'Europe]
Le Conseil européen s'ouvre ce 29 octobre à Bruxelles, sous présidence suédoise, et se prolongera jusqu'au 30.
Avec le report du verdict de la Cour constitutionnelle tchèque sur le Traité de Lisbonne, le sujet phare ne semble plus les institutions mais plutôt le volet financier de la lutte contre le changement climatique.

Google Social Search




Google fait appel aux amis pour affiner les recherches
Pour améliorer la pertinence des requêtes, Google Labs expérimente la fonction Social Search. Elle permet de faire apparaître dans les résultats les informations fournies par ses amis.

On se fie plus volontiers à l'avis d'un ami pour choisir un téléphone ou une destination de week-end qu'à celui de parfaits inconnus. Partant de ce constat, Google Labs travaille sur un nouvel outil de recherche, baptisé Social Search. Il permet d'inclure dans la liste des résultats des contenus publiés ou conseillés par des internautes appartenant à son réseau social.


Par défaut, ils sont regroupés, en bas de page sous la mention « Results from people in your social circle » comme le montre la vidéo de démonstration présentée en fin d'article. L'utilisateur, s'il le souhaite, peut orienter ses recherches uniquement sur ce type de contenus.
Pour rendre ce service pertinent, Google doit être en mesure d'identifier les personnes qui appartiennent au cercle d'amis de l'utilisateur. Le moteur de recherche s'appuie sur différentes sources.
Il se base d'abord sur les informations inscrites par l'utilisateur dans son profil public lié à son compte Google. D'ailleurs, sans celui-ci, il est impossible d'accéder au service Social Search. En plus des galeries photos publiées, des blogs édités, le profil mentionne quels sont les réseaux sociaux fréquentés, tels que Twitter et FriendFeed, et les personnes avec lesquelles vous y êtes en relation. Google prend aussi la liberté d'élargir ce cercle aux amis de vos amis.
Une option réservée à la version américaine
Pour compléter le panel de sources où il va chercher l'information, Google ajoute au cercle social les amis inscrits dans le carnet d'adresses de Gmail et de la messagerie instantanée Gtalk, ainsi que les blogs suivis par le biais du service Google Reader.
Conscient que ce nouveau mode de recherche pourrait soulever des critiques portant sur le respect de la vie privée, Google rappelle, un peu hypocritement, que son outil ne fait qu'afficher des données publiques que l'on pourrait trouver par ailleurs. Et chacun est libre d'utiliser ou non cette fonction et est responsable du choix des informations rendues publiques sur son profil.
Pour l'heure, cette option est disponible uniquement sur la version américaine du moteur de recherche et nécessite en plus d'avoir un compte public actif chez Google et de sélectionner l'option Google Social Search en cliquant ici.

youtube METRO ALGER مترو الجزائر


Tuesday, October 27, 2009

Facebook et MySpace négocieraient un partenariat



Après avoir annoncé recentrer son activité sur la musique, le réseau social MySpace aurait engagé des pourparlers avec son rival Facebook, rapporte The Telegraph.Interrogée par le quotidien britannique, Sheryl Sandberg, ex-vice-présidente de Google devenue directrice des opérations de Facebook, a évoqué un potentiel accord de partenariat entre les sites communautaires portant sur les contenus.« Facebook met l'accent sur le partage du contenu, alors que la stratégie de MySpace est centrée sur les contenus eux-mêmes », a déclaré Sheryl Sandberg. Avant d'ajouter : « comme nous le faisons déjà avec de nombreux autres sites, nous aimerions que les contenus (de MySpace) soient partagés sur notre réseau, car ces contenus sont bons pour nos utilisateurs. »MySpace va-t-il intégrer Facebook Connect, service d'authentification unique, et permettre aux membres de son rival et désormais réseau social dominant, d'accéder à ses contenus audio/video ?

L’Algérie et la Catalogne PME



L’Algérie et la Catalogne coopèrent dans les PME

L’Algérie et la région de Catalogne en Espagne ont annoncé la signature d’un protocole d’accord de coopération en matière de PME.mardi 27 octobre 2009.
Le Conseil national consultatif pour la promotion des petites et moyennes entreprises (CNC/PME - Algérie) a signé, lundi à Alger, un protocole d’accord avec la Confédération patronale des petites et moyennes entreprises de Catalogne (PIMEC). L’accord, signé en présence du chef du gouvernement de Catalogne, M. José Montilla et du ministre de la PME et de l’artisanat, M. Mustapha Benbada, vise à "consolider davantage la coopération entre les PME algériennes et leurs homologues catalanes", a affirmé le président du CNC/PME, M. Zaim Bensaci. Le gouvernement estime par ailleurs que le développement du secteur des PME en Algérie sera l’un des objectifs de sa stratégie économique.
Synthèse de Rayane, www.algerie-dz.com D’après APS

La température terrestre





La température terrestre et océanique ne faiblit pas

Bien que l'Arctique contiennent plus de glaces à l'été 2009, qu'en 2007 ou 2008, les scientifiques constatent tout de même des changements importants dans la région en à peine cinq ans et à des degrés plus rapides que prévus.
Les résultats ont été présentés par le NOAA** lors de la mise à jour annuelle du Bulletin de l'Arctique, où collaborent 71 scientifiques du monde entier.
"L'Arctique est un endroit spécial et fragile sur cette planète", a déclaré Jane Lubchenco, Professeur et administrateur de la NOAA."Le changement climatique est plus rapide dans l'Arctique que dans n'importe quel autre endroit sur Terre - et avec des conséquences de grande ampleur. Lorsque j'ai visité les coins nord de la région arctique de l'Alaska plus tôt cette année, j'ai vu une zone riche en ressources naturelles, une faune diversifiée, l'orgueil des populations locales et indigènes - et aussi un avenir des plus incertains. Cette année, le rapport souligne une adaptation déjà en cours de l'Arctique face aux changements climatiques d'où une urgence à réduire les émissions de gaz à effet de serre."Parmi les changements mis en évidence dans le rapport 2009, on trouve :
Un changement à grande échelle de la modélisation du vent affecté par la perte estivale des glaces,
Le remplacement des glaces de plusieurs années par celles de première année,
De l'eau océanique en surface plus chaude et plus fraîche liée à l'apparition de glaces flottantes dans de nouvelles zones,
Une perte continue de la calotte glaciaire au Groenland,
Moins de neige en Amérique du Nord et une augmentation du ruissellement des eaux en Sibérie,
Un effet de la perte des glaces sur des plantes, des animaux et des espèces de poissons de l'Arctique.
"L'Arctique que nous voyons aujourd'hui est très différent de l'Arctique, d'il y a encore cinq ans", a déclaré Jackie Richter scientifique au laboratoire d'Hanovre et l'un des rapporteurs. "C'est un endroit plus chaud avec de la glace moins épaisse et plus mobile en mer, réchauffant et refroidissant les océans, et augmentant dans certaines régions le stress des caribous, des rennes, des ours polaires et des morses."Au niveau du globe
Les températures de surface combinant à la fois la terre et les océans ont été les plus chaudes en septembre 2009 selon le NOAA, et cela depuis le recensement des données climatiques datant de 1880.Les scientifiques ont ainsi admis que la température moyenne terrestre en surface pour le mois de septembre a été la deuxième période la plus chaude jamais enregistrée, après 2005. Par ailleurs, la température en surface des océans du globe est le cinquième record de chaleur jamais enregistré pour la même période.
Les plus grandes chaleurs se sont produites à travers le Canada et dans le nord et l'ouest des États contigus des États-Unis. Des conditions climatiques plus chaudes que la normale ont également prévalu en Europe, en Asie et en Australie.Autres indices. En septembre, la banquise arctique couvrait en moyenne une superficie de 5,438 millions de km carrés, soit moins du tiers de celle relevée depuis 1979. La couverture de glace a été réduite de 23,8 % par rapport à la moyenne du recensement établie entre 1979 et 2000. A l'inverse, l'étendue des glaces de l'Antarctique en septembre a été de 2,2 % supérieure à la moyenne relevée entre 1979 et 2000.Le typhoon Ketsana 2009 est devenu le second cyclone tropical le plus meurtrier, en tuant près de 500 personnes à travers les Philippines, le Cambodge, le Laos et le Vietnam. La tempête a frappé les Philippines le 26 septembre, laissant derrière lui Manille submergée à 80 %.** NOAA : National Oceanic And Atmospheric Administration (NOAA)

Algerie le développement touristique un atout majeur



Un atout majeur
, Le développement touristique dans notre pays connaît depuis près de deux décennies une phase de recul suite à d’abondants événements qui ont malheureusement participé à son effondrement . Cette situation déstabilisante à plus d’un titre s’est opérée dans un contexte de refus de politique tous azimuts pour créer un tourisme durable compte tenu que l’apport de ce dernier vise en premier lieu l’émergence d’un atout financier capable de remplacer le pétrole, seule ressource actuellement. Il serait totalement faux d’ignorer cette forme génératrice de devises et qui pourrait aussi dans le moyen terme ouvrir de larges perspectives pour résorber le chômage endémique qui sévit en Algérie. Pour l’heure, le tourisme en Algérie est synonyme de mission presque impossible du fait de nombreuses lacunes qui tendent à freiner son évolution. Il s’agit tout d’abord d’un manque flagrant d’unités touristiques qu’elles soient balnéaires, urbaines ou sahariennes. S’agissant des anciens complexes touristiques implantés depuis les années 1970 tout le long du littoral, ces unités ne répondent plus aux critères de sélection et d’exigences internationales. Autre fait qui induit une forme de blocage c’est le manque de structures d’écoles hôtelières pouvant former des cadres de gestion et de personnels spécialisés dans ce domaine. Comment concurrencer les pays voisins et du même coup asseoir une base solide pour faire de l’Algérie une destination prisée? Notre pays dispose d’atouts considérables qui peuvent créer une reprise dynamique en prenant soin de maîtriser la technique de l’information et de la communication pour vendre les produits touristiques. En effet la publicité a été de tout temps un outil de travail par excellence pour attirer les touristes et ce ne sont pas les lieux pittoresques qui manquent dans notre pays. Avec ses 1200 km de littoral, ses forêts verdoyantes, ses montagnes enneigées, ses lacs artificiels et le Sud avec ses regs et ses ergs ainsi que de nombreux ksour en ocre rouge qui font l’admiration des visiteurs. Comment oublier la vallée du M’Zab avec son architecture typique, la ville de Menéa, Adrar, Timimoun la rouge, Tamanrasset,Djanet, Kerzaz, Béni Abbès, Taghit etc. Autant d’endroits fabuleux qui méritent le détour. Le Sud algérien peut devenir un carrefour touristique important si tous les moyens sont mis en application. Pour ce faire, il serait ingénieux de mettre à profit le tourisme solidaire qui ne nécessite aucun moyen car il est basé sur l’accueil des touristes au sein des familles et par ricochet cette forme de tourisme permettra aux sédentaires de vivre de ce produit en attendant la réalisation de caravansérails sur les sites appropriés. En ce qui concerne les unités sahariennes, elles méritent à bien des égards un relookage pour les mettre en conformité. Il faut souligner que le touriste qui opte pour le grand Sud souhaite après tout un dépaysement total. Il veut vivre comme la population, c’est pour lui une opportunité de connaître une nouvelle existence un mode de vie totalement différent c’est cela le charme du Sud. Par ailleurs, il faut aussi encourager toutes les autres formes de tourisme, qu’il soit religieux, de montagne, d’affaires, de chasse, de pêche, historique, ou environnemental, tout est bon pour une véritable reprise des activités touristiques. Tout en prévoyant sur ces lieux des moyens d’hébergement et de restauration tels que les gîtes sous formes de cabanes pour donner l’illusion d’un véritable dépaysement.
27-10-2009Mohamed El-Ouahed

Monday, October 26, 2009

commémoration le 20è anniversaire de la chute du mur Nantes



L’Europe fait le mur
[Fenêtre sur l'Europe]
La Maison de l’Europe à Nantes/Centre d’Information Europe Direct et ses partenaires ont décidé de se réunir pour marquer la commémoration le 20è anniversaire de la chute du mur de Berlin, et plus généralement, de l’ensemble des changements démocratiques survenus, à cette période, à l’Est.
Organisée en partenariat avec le magazine Europa, le collectif 100pression, Eur@dionantes, et le Centre Culturel Franco Allemand de Nantes, la manifestation "L’Europe fait le mur" sera un évènement fort, qui mêlera Art, Culture, Histoire et Politique le samedi 31 octobre 2009 de 12h à 18h, place Sainte Croix à Nantes. Contact : a.parrot@maisoneurope-nantes.eu http://www.maisoneurope-nantes.eu/ Cette manifestation a reçu le label « 1989-2009 L’Europe libre et Unie », et le soutien de la Représentation en France de

Algerie energie congrès mondial 2011



L’Algérie abritera un congrès mondial de l’énergie en 2011

L’Algérie abritera son premier congrès mondial de l’énergie en 2011 selon le le ministre de l’Energie et des Mines Chakib Khelil.dimanche 25 octobre 2009.
Lors d’une conférence de presse animée en marge d’une visite d’inspection effectuée dans la wilaya d’Oran, le ministre a souligné qu’un "congrès mondial de l’énergie sera organisé à Oran dans l’ouest de l’Algérie entre octobre et novembre 2011", en indiquant que cette manifestation aura lieu au centre des conventions, qui sera réceptionné à Oran avant fin 2009. M. Khelil a rappelé que la ville d’Oran abritera prochainement diverses manifestations économiques internationales. Ainsi, après la 16e conférence internationale du gaz naturel liquéfié (LNG 16), il est prévu la tenue de l’assemblée internationale du gaz les 3 et 4 mars prochain ainsi que la cinquième édition de la semaine internationale de l’énergie en novembre 2010 et enfin le congrès mondial de l’énergie vers la fin de l’année 2011.
Synthèse de Samir, www.algerie-dz.com D’après APS

Coopération algéro-espagnole



Coopération algéro-espagnole
Abdelmalek Sellal, ministre des Ressources en eau a reçu hier M. Montilla Aguilar, président de la région autonome de Catalogne accompagné d’une importante délégation. L’ambassadeur d’Espagne à Alger a assisté également à l’entretien, lequel a porté sur les voies et moyens à mettre en œuvre pour renforcer les relations de coopération bilatérale dans le domaine des ressources en eau. Dans ce cadre, le ministre et son hôte ont passé en revue les possibilités de rapprochement des entreprises publiques des deux pays en vue d’instaurer un partenariat.Ils ont également procédé à un large échange de vue sur les questions liées aux ressources en eau et évoqué les expériences des deux pays en matière de dessalement d’eau de mer, de traitement des eaux usées, la gestion de l’eau et l’assainissement ainsi que la formation des cadres et des techniciens. Pour sa part, le président de la région autonome de Catalogne a exprimé sa disponibilité à œuvrer au renforcement de la coopération entre les deux pays. Pour rappel, plusieurs entreprises espagnoles exercent actuellement en Algérie notamment dans le domaine de la gestion de l’eau et de l’assainissement, l’épuration des eaux usées, le dessalement de l’eau de mer ainsi que l’irrigation des terres agricoles. C. P

Climat Micronésie


Climat : Emanuel Mori " Mon pays est sur le point de sombrer"
[Fenêtre sur l'Europe]
Le Président de la Micronésie, Emanuel Mori, a tenu un discours bouleversant lors de la dernière journée des Journées européennes du développement.
Dans son discours, il a attiré l’attention sur le fait que son pays était sur le point de disparaitre sous le niveau de la mer, si rien n’est fait pour contrecarrer le changement climatique.La Micronésie, une fédération d'îles située dans le Pacifique et comptant près de 160 000 habitants, a récemment eu un aperçu de ce que l’aggravation du changement climatique pouvait entraîner. Des raz-de-marée ont enseveli de grandes parties du pays, détruisant les récoltes et rendant l’eau non-potable."Cela montre précisément à quel point on peut se trouver impuissant face aux effets du changement climatique. Je ne sais pas si vous pouvez vous représenter une situation dans laquelle chaque centimètre carré de ce qui vous appartenait est recouvert d'eau", a expliqué Emanuel Mori sur la scène de la grande salle des congrès du Parc des expositions de Stockholm.Le Président Mori a reçu le soutien d’un autre orateur, Mary Simon, leader de l’organisation des populations aborigènes du Canada. "Terrifiante est vraiment le seul mot qui puisse décrire la situation dans laquelle une famille, dont la maison est soudainement dévastée suite à la fonte du pergélisol, se trouve", a ajouté notamment déclaré Mary Simon. La leader de la population inuit a exhorté par ailleurs les dirigeants du monde entier à mettre en place au plus vite un fonds de 20 milliards de dollars destiné à aider les régions les plus exposées à s’adapter au changement climatique.

Saturday, October 24, 2009

OST - 'Taxi Driver' Youtube


Google way Zurich



REPORTAGE - Google ouvre rarement les portes de ses sites de recherche et développement. Lefigaro.fr a pu passer une journée dans le centre européen du géant du web, à Zurich, en Suisse et approcher la manière bien particulière dont il fait travailler ses employés.

C'est un bâtiment industriel discret, caché derrière d'autres dans le sud de Zurich, en Suisse. Sur sa façade, les six lettres colorées que chaque internaute connaît par coeur : Google.
Bienvenue au centre européen d'ingénierie de Google, un pôle dédié à la recherche et au développement , inauguré voici à peine plus d'un an. A l'intérieur de ces 12.000 m², 500 ingénieurs, dont la moyenne d'âge doit avoisiner les 30 ans, originaires de 40 pays différents, travaillent chaque jour pour la plus grande entreprise Internet au monde.
La presse n'a pas souvent accès aux bâtiments de R&D de la firme. Et lorsque l'entreprise souhaite montrer comment ses ingénieurs travaillent, elle se contente d'inviter huit journalistes pour toute l'Europe. Au programme, le «geoweb», les applications cartographiques développées par Google : GoogleMaps et ses dernières fonctionnalités, Street view et son développement sur mobile, le logiciel gratuit de cartographie Google Earth et son format ouvert qui permet à des ONG de proposer leurs cartes thématiques... Autant de produits développés à Zurich.
» LIRE Quand Google redessine le monde
Des conditions de travail qui font rêver
Mais après la présentation, place à la vraie raison de la présence des journalistes : la visite du site. Parmi les légendes de Google, il y a ces conditions de travail décrites comme paradisiaques, ou pas loin. Une volonté de la compagnie, pour laquelle des employés heureux travaillent mieux et plus.
Force est de constater que ce n'est pas qu'une légende. Si les personnels sont installés dans des open space plutôt classiques au premier abord, la décoration est là pour rappeler que Google met un soin tout particulier au confort de ses employés. Chaque étage est décoré suivant une thématique : plage, jungle, football...
Dans tout le centre, des «bulles» servent à s'isoler, seul ou à deux. Elles adoptent la forme de cabines de téléphérique ou de soucoupes volantes suivant les étages et portent des noms à connotation très geek, comme «Zul'Gurub», ou «Yoda». De temps à autres, on tombe également sur une rampe similaire à celle qu'utilisent les pompiers, pour glisser d'un étage à l'autre, ou sur un tobbogan.
A chaque étage, une mini cafétéria propose fruits frais, gâteaux et boissons. Gratuitement, et à volonté. Les employés sont encouragés à s'y rendre dès qu'ils en ressentent le besoin. «Le but, c'est que l'employé résolve le problème sur lequel il se trouve. S'il doit passer 20 minutes à se détendre dans un fauteuil en buvant un café et en regardant les montagnes pour trouver la solution, il n'y a aucun souci», explique Mathias Gref,chargé de la communication sur le site.
Une philosophie de la performance qui va bien plus loin. Chez Google, on peut au choix travailler sur un Mac, un PC, Linux, avec un, deux, trois écrans... Pour se rendre compte à quel point Google pousse cette stratégie du bien-être de ses employés, il faut visiter le rez-de-chaussée du centre. Salle de jeux avec baby-foot, posters géants des Beatles, salles de massage, coiffeur (pour lesquels les employés doivent payer une petite somme), garderie pour les enfants, gym, sauna, pièces de relaxation avec musique douce et aquariums...
«Tout est fait pour encourager les employés à rester dans l'entreprise»
Le lieu tient, par bien des aspects, plus du centre de vacances de luxe que de l'entreprise. La perfection est poussée jusqu'à la cantine, qui sert petits déjeuners, plats du jour et dîners au niveau d'une bonne brasserie parisienne, là encore gratuitement. On peut même amener son animal domestique au bureau. Il y a ainsi cinq chiens tous les jours dans les locaux de Zurich. «Un employé inquiet parce que son chien n'a pas été promené de la journée travaille moins bien. Nous préférons qu'il amène le chien ici, où il peut le surveiller», précise Mathias Gref.
Derrière tous ces avantages, un objectif : «Tout est fait pour encourager les employés à rester dans l'entreprise», explique Mathias Gref. Qui l'admet : «la philantropie de Google, ce sont des conneries. Bien entendu, nous cherchons à gagner de l'argent. Mais cet argent nous permet de nous concentrer sur l'innovation. La monétisation n'est jamais le but premier.»
«On est à un clic du prochain moteur de recherche», renchérit Raphael Leiteritz, «product manager» de Google Maps, de nationalité allemande. Manière de dire que malgré son écrasante domination, Google craint d'être un jour supplanté par un autre. Seule solution: innover, innover et innover encore. Ce qui implique de recruter les meilleurs, les plus créatifs. Ce sont eux que Google va chercher dans le monde entier, leur offrant des conditions royales, même si les salaires pratiqués sont rarement communiqués.
Tout n'est pas paradisiaque pour autant chez Google, admettent deux employés «Beaucoup de travail», «beaucoup d'attentes», «beaucoup de pression». L'embauche des meilleurs au niveau mondial met également la barre très haut. Mais ces conditions de travail particulières rendraient difficile pour eux d'envisager d'aller travailler ailleurs.
Une autre raison motive les employés de Google. Raphael Leiteritz l'avoue : l'un des aspects qui font qu'il n'envisage pas de travailler ailleurs, c'est le fait de pouvoir «constater l'impact de son travail sur le monde entier». Changer le monde, en quelque sorte.

UE communication



L’UE soutient la promotion de la communication électronique entre administrations publiques
[Fenêtre sur l'Europe]
La Commission européenne lance vendredi un nouveau programme visant à améliorer la coopération électronique entre les administrations publiques des États membres de l’UE.
Ce programme – intitulé "solutions d’interopérabilité pour les administrations publiques européennes", mais plus connu sous son acronyme anglais ISA (" Interoperability Solutions for European Public Administrations ") – aura la vocation de faciliter la communication entre administrations dans toute l'Europe.Il enchaîne ainsi avec les programmes déjà existant, depuis 1999, tels IDA II et IDABC. Ce nouveau programme ISA bénéficiera d’une enveloppe financière de 164 millions d’euros pour une période de 2010-2015.Le programme ISA va faciliter les interactions électroniques transfrontalières et transsectorielles entre administrations publiques européennes, ce qui permettra la fourniture de services publics électroniques et assurera l’existence de solutions communes. Il définira ses priorités à partir de la stratégie d’interopérabilité européenne qui est actuellement en cours d’élaboration par la Commission, avec le soutien des administrations des États membres.Des actions seront lancées dans quatre domaines d’activité:- cadres communs destinés à soutenir l’interopérabilité (stratégies, spécifications, méthodes, lignes directrices, ainsi qu'approches et documents analogues);- outils génériques réutilisables (outils de démonstration, plateformes partagées et collaboratives, composants communs et modules analogues pour répondre aux besoins des utilisateurs dans différents domaines d'action);- services communs (applications opérationnelles et infrastructures à caractère générique pour satisfaire aux exigences des utilisateurs dans différents domaines d'action); - analyse des implications qu'aura la mise en œuvre de la législation communautaire pour les TIC.Le programme ISA est géré par la Commission en étroite collaboration avec les États membres de l’UE représentés au sein du comité de gestion du programme. Ce comité doit mettre en place des sous-groupes d’experts nationaux chargés de superviser et d’orienter la mise en œuvre des différentes actions, ainsi que de veiller à la coordination et à la convergence avec les initiatives nationales. Les parties prenantes auront la possibilité de faire part de leurs commentaires.La Commission a commencé ses travaux dans le domaine de la coopération et de la communication électroniques entre États membres avec le programme IDA qui consistait en un simple échange d’informations entre administrations publiques européennes. Poursuivant ces activités, le programme IDABC a fait évoluer l’approche en accordant une plus grande attention aux besoins de l'utilisateur final et en s'attachant davantage à élaborer des solutions communes pour l’ensemble des administrations publiques.

Friday, October 23, 2009

Viadeo youtube


Europe expert Viadéo



Economie : e-commerce

En 2008, le marché de la vente à distance et du e-commerce a augmenté de 13 % par rapport à 2007 et les premiers chiffres de 2009 confirment cette tendance puisque la vente en ligne pour les mêmes périodes a connu une progression de + 26 % au premier trimestre et + 25 % au deuxième. En 2008, 21,7 millions d'acheteurs en ligne ont généré un chiffre d'affaires de 20 milliards d'euros. La première catégorie de biens achetés ? Les produits techniques (gros et petit électroménager, électronique grand public, photo, micro-informatique) suivis par les voyages/services (billetterie, développement photos…). L'habillement vient en quatrième position à égalité avec les produits culturels (livres, logiciels de jeux, musique et vidéo).
En 2005, le net français proposait les services de 15200 sites marchands actifs. Fin 2008, les acheteurs ont le choix auprès de 48 650 sites. Cet engouement amène tout créateur ou futur créateur dans ce domaine d'activité à se poser inévitablement un certain nombre de questions.
D'où la mise en place, d'un ECOMCAMP, premier barcamp du Sud-Ouest dédié au e-commerce. Qu'est-ce qu'un barcamp ? Concept américain, il s'agit d'une rencontre qui prend la forme d'ateliers-événements participatifs où le contenu est alimenté par chaque participant venu débattre de sujets spécifiques à l'e-commerce : création de site marchand, e-marketing, référencement, logistique.
A chaque atelier, des e-commerçants, novices ou confirmés, des experts du e-commerce (agences web, spécialistes du référencement…) seront présents. Toute la chaîne du e-commerce sera représentée. Cette manifestation, organisée par les chambres de commerce et d'industrie du Tarn, en partenariat avec la Mélée numérique et Viadéo, aura lieu le lundi 19 octobre à partir de 16h 45 à la Maison de l'Économie d'Albi.

Ubifrance Tunisie Alger consultant expert



Ubifrance place la barre très haut
Par Moncef Mahroug
Venant de Chine, le chef du bureau -nouvellement ouvert- d’Ubifrance à Tunis, a pour mission de tripler le nombre d’entreprises françaises accompagnées en vue d’exporter ou de s’implanter en Tunisie.Entretien avec Jacques Torregrossa
Webmanagercenter: Ubifrance s’est lancée depuis le début de cette année dans une vaste campagne visant à développer les exportations françaises, et qui s’est traduite par l’ouverture de deux bureaux au Maghreb, l’un à Tunis et l’autre à Alger. Quels objectifs y poursuivez-vous ?
Jacques Torregrossa : Je voudrais d’abord rappeler que j’arrive de Chine où j’ai dirigé Ubifrance Chine qui est notre plus grand bureau dans le monde. Et comme cela a très bien marché, on m’a demandé où est-ce que je voulais aller. J’ai dit la Tunisie ou l’Australie. Et c’est la Tunisie que j’ai obtenue comme récompense. Je dis cela pour montrer l’importance qu’a la Tunisie en France. J’espère arriver à faire en Tunisie ce que j’ai fait en Chine.
Ubifrance est une agence créée en 2003 et qui vient maintenant de déployer ses ailes à l’étranger. Etant l’agence pour le développement international des entreprises, son rôle couvre à la fois les exportations et l’installation des entreprises à l’étranger. L’administration tunisienne devrait bien m’aimer. Pour l’exportation pas trop, mais pour l’implantation des entreprises elle devrait quand même apprécier mes efforts.
En effet, l’idée est d’aider le plus grand nombre de PME-PMI françaises à s’implanter en Tunisie dans les années qui viennent. Pour prendre l’exemple de la Chine, on a doublé en quatre ans à la fois nos implantations et le nombre d’entreprises exportant sur la Chine. J’espère réaliser la même performance ici en Tunisie. Bien qu’on parte ici d’un peu plus haut.
Vous a-t-on assigné des objectifs chiffrés ?
Oui, mais je ne peux pas les donner. Nous avons des objectifs très ambitieux sur la Tunisie et tous les ans on va mesurer ma performance. La seule chose que je puis vous dire, c’est qu’on a regardé ce qui se faisait en 2008 et on me demande un triplement pour 2010 au niveau des accompagnements. On arrive à cela en organisant des évènements. Par exemple, nous allons organiser prochainement une mission pour les sous-traitants du secteur ferroviaire français qui vont venir ici dans un mois pour rencontrer les grands donneurs d’ordre tunisiens, ainsi que les grandes filiales dans ce domaine-là. On participera également à des salons; Green Ifriqiya, et le SIAMAP par exemple.
Nous allons organiser des séminaires d’information pour faire venir des entreprises qui vont rencontrer la BAD (Banque africaine de développement).
Voilà comment on devrait arriver à tripler le nombre d’entreprises accompagnées.
Pourquoi avoir choisi, au niveau du Maghreb, d’appliquer cette nouvelle politique à la Tunisie et à l’Algérie ?
Parce que le Maroc est un cas très à part, unique au monde. On y a confié les intérêts d’UBIFRANCE non pas au service commercial de l’ambassade, mais à la Chambre Française de Commerce au Maroc. L’Algérie et la Tunisie font partie actuellement des 25 pays dans le monde où il y a un bureau Ubifrance. En 2010, on arrêtera le compteur à 44 pays –sur près de 200.
Le Cepex met depuis deux ans des produits –études, informations, etc.-d’UBIFRANCE à la disposition des entreprises tunisiennes. Allez-vous continuer cette coopération ?
Cela dépend du Cepex, mais c’est assez original. Il y a très peu de pays avec lesquels Ubifrance a signé un tel accord. Les études sur la Tunisie n’intéressent bien entendu pas l’entreprise tunisienne. Mais on en fait sur les autres pays et cela coûte très cher. Avant mon départ de Chine, nous avons terminé un document qui a coûté 30.000 euros, qu’on vend 200 ou 300 euros. Nous mettons à la disposition du Cepex, avec un prix subventionné, des études de marché qui valent une fortune. Je crois que c’est une aide extrêmement importante et appréciée par les entreprises tunisiennes. J’en ai eu le témoignage. J’ai déjà participé à quelques conférences au cours desquelles des entreprises tunisiennes m’ont dit qu’elles avaient déjà utilisé des études d’Ubifrance. Cela serait impossible à réaliser par les services commerciaux des ambassades tunisiennes à l’étranger, parce que c’est trop lourd et trop cher.
L’antenne Ubifrance de Tunis va-t-elle concurrencer la Chambre tuniso-française de commerce et d’industrie, dont le cœur de métier est l’accompagnement des entreprises tunisiennes en France et françaises en Tunisie ?
Je suis très à l’aise avec la Chambre tuniso-française de commerce et d’industrie. J’en ai rencontré les responsables en premier au mois de juin dernier, lors d’une mission préparatoire. Le seul de mes trois rendez-vous hors de l’ambassade était alors avec le président et le directeur de la Chambre, qui sont très sympathiques.
Il y a peut-être un tout petit peu de concurrence, vue de l’extérieur, mais en fait beaucoup plus de complémentarité. Et je préfère insister sur le côté complémentaire. D’abord, nous, Ubifrance, sommes très présents dans ce qui coûte cher et fait perdre de l’argent. Or, la CTFCi est obligée de faire ses équilibres financiers. Nous, nous recevons des subventions de l’Etat français pour faire, justement, ce qui ne peut pas être rentable : études de marché, subvention aux entreprises pour qu’elles aillent sur les marchés étrangers, etc.
Dans quelques semaines, la CTFCI organise les Journées Partenariales Tuniso-Françaises que nous labellisons, donc nous donnons à la Chambre de l’argent pour qu’elle organise cette manifestation à laquelle elle nous associe. Je suis très content de cette collaboration, d’autant que cela entre dans mes chiffres.
Comptez-vous proposer vos services aux entreprises tunisiennes ?
Il existe pas mal d’aides destinées en priorité, c’est vrai, aux entreprises françaises, mais qui par ricochet bénéficient aux entreprises tunisiennes. J’ai profité d’un récent séminaire à l’UTICA pour en parler. Ces aides ne sont pas forcément gérées par Ubifrance, mais elles passent toutes par mon bureau.

UE transports coopération avec l'Afrique



Transports : L'UE va renforcer la coopération avec l'Afrique
[Fenêtre sur l'Europe]
La Commission européenne va élaborer un plan d'action avec ses partenaires européens en vue d'examiner, sur une base permanente, les moyens qui permettraient d'améliorer et de renforcer les liaisons de transport entre les deux continents.
Le plan d'action a été annoncée hier au cours du forum euro-africain sur les transports qui s'est tenu dans le cadre des journées du RTE-T, à Naples, les 21 et 22 octobre. Antonio Tajani, vice-président de la Commission chargée de la politique des transports, a déclaré à cette occasion: "L'Afrique a les capacités de devenir un important partenaire commercial de l'UE, mais la faiblesse de ses infrastructures et de ses services de transport entrave son développement économique. Un système de transport efficace est indispensable pour accélérer ce processus; l'expérience que nous avons acquise avec le RTE-T peut être très utile car nous retrouvons ici nombre de défis similaires, tels que la lutte contre le changement climatique et l'amélioration des normes de sécurité et de sûreté. Rechercher ensemble des solutions fait partie des relations de bon voisinage."Pour plus d'informations sur la conférence, voir le sitehttps://www.ten-t-days-2009-naples.eu/