阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门
指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Tuesday, August 17, 2010

Mr. Halim Benatallah,secrétaire d'état chargé de la Communauté nationale à l'étranger




Benatallah en visite au Maroc et en Tunisie
Le secrétaire d'état chargé de la Communauté nationale à l'étranger, M. Halim Benatallah, se rendra, à partir d’aujourd’hui, successivement au Maroc et en Tunisie pour s'enquérir des conditions de séjour des ressortissants algériens et de leurs familles établis dans ces deux pays voisins, a indiqué hier le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué. Lors de ces deux visites de travail, M. Benatallah rencontrera des représentants de la communauté algérienne et du mouvement associatif, précise-t-on de même source. Il présidera également des séances de travail avec les chefs des missions diplomatiques et consulaires portant sur “le renforcement de l'action consulaire afin de mieux répondre et prendre en charge les attentes et les préoccupations de nos ressortissants expatriés”, ajoute le ministère. Des visites similaires seront organisées prochainement en France et dans d'autres pays, dans le cadre de l'engagement permanent de l'état en faveur de la communauté algérienne établie à l'étranger, “afin de renforcer sa protection, de préserver sa dignité, de sauvegarder ses intérêts légitimes et de promouvoir sa participation au développement national”.

Algerie INVESTISSEMENTS



La LFC pose le problème de l’accès équitable à l’information pour les acteurs de l’économie
Depuis quelques semaines, les milieux économiques nationaux et étrangers attendent la publication de la loi de finances complémentaire (LFC) 2010. En 2009, la LFC a été publiée à la fin juillet. Pour cette année, elle n’a toujours pas été examinée en Conseil des ministres. Un retard qui pourrait être lié à des désaccords au sommet sur le contenu de certaines mesures.

Plusieurs mesures, notamment concernant les investissements, sont attendues dans ce nouveau texte. La LFC 2009 avait donné lieu à de nombreux changements dans la politique économique – l’instauration du principe de patriotisme économique- et les règles en matière d’investissements, de transferts de capitaux vers l’étranger et d’importation. La LFC 2010 devrait confirmer en grande partie ces nouvelles orientations. Elle va également introduire de nouveaux changements notamment concernant l’investissement étranger.

Depuis 2009, la LFC est devenue un instrument plus puissant que la loi de finances. Contrairement à cette dernière, la LFC est promulguée par ordonnance présidentielle, sans passer par la case débats au Parlement. En fait, contrairement à ce qui est pratiqué dans la majorité des pays, en Algérie, les mesures économiques les plus sensibles sont contenues dans la LFC et non dans la loi de finances qui entre en application le 1er janvier de chaque année, après un débat suivi d’un vote au Parlement.

Ce choix permet notamment au gouvernement d’utiliser l’effet de surprise pour imposer de nouvelles règles en matière économique. La LFC, non seulement elle n’est pas débattue au Parlement – son contenu n’est donc pas public avant sa publication-, mais son application intervient immédiatement après sa promulgation. Les acteurs économiques ne disposent d’aucun délai pour se préparer ou ajuster leur stratégie. Un élément qui renseigne sur la faible portée stratégique de ces lois souvent décidées sans aucune réflexion préalable.

Mais cette méthode de gouvernement pose un sérieux problème. Celui de l’accès équitable à l’information économique pour les opérateurs économiques. Tout le monde le sait : en 2009, certains acteurs ont eu accès au contenu de la LFC avant sa publication. Ils ont pu prendre des décisions importantes, comme par exemple céder plus de 51% de parts à un partenaire étranger ou importer massivement certains produits avant que le crédit documentaire (Credoc) ne devienne l’unique moyen de paiement des importations. Des fortunes ont été amassées en peu temps et des négociations avec des partenaires étrangers ont été conclues rapidement grâce à cet avantage. Une sorte de délit d’initié qui ne semble choquer personne en Algérie, à commencer par les chefs d’entreprises. Ces derniers ont critiqué plusieurs aspects de la LFC mais pas celui-ci.

Dans le même temps, d’autres acteurs ont subi les nouvelles règles dès leur mise en application. Parmi eux, des importateurs qui ont vu leurs marchandises bloquées ou interdites d’entrée dans les ports. Ou encore des fournisseurs étrangers d’entreprises algériennes qui n’ont pas anticipé en envoyant leurs factures à temps. Pire, certaines entreprises de production se sont retrouvées pendant plusieurs mois en rupture de stocks.

En 2010, le même problème se repose. Les grands groupes et les personnes disposant de relations au sein du gouvernement ont déjà le document entre les mains. Des cabinets de conseil étrangers implantés en Algérie ont déjà alerté leurs clients sur certaines mesures jugées défavorables aux investisseurs étrangers, notamment celles relatives au renforcement de la loi dite 49/51 et le droit de préemption de l'Etat et des entreprises publiques sur les entreprises à capitaux étrangers.

Aujourd’hui, le gouvernement doit en finir rapidement avec cette méthode de gestion de l’information économique. Deux solutions paraissent en mesure d’assurer une équité entre les différents acteurs : laisser un délai raisonnable entre la promulgation de la LFC et son entrée en application ou faire comme tous les autres pays, à savoir faire voter la LFC par le Parlement après un véritable débat dans la transparence.

Mr le ministre de la Santé Djamel Ould Abbès L'humanisation des conditions d'accueil des malades dans les hôpitaux


Ould Abbès : "L'humanisation des conditions d'accueil et l'équipement des services d'urgences parmi les priorités du secteur"
L'humanisation des conditions d'accueil des malades dans les hôpitaux et l'équipement des services d'urgences sont des priorités pour le secteur, a souligné hier, à Laghouat le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière M. Djamel Ould Abbès.
L'humanisation des conditions d'accueil des malades dans les hôpitaux et l'équipement des services d'urgences sont des priorités pour le secteur, a souligné hier, à Laghouat le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière M. Djamel Ould Abbès. Lors d'une visite à l'hôpital "H'mida Benadjila" au chef lieu de wilaya, M. Ould Abbès a insisté "sur l'équipement des services d'urgences notamment pour en matériel d'imagerie et d'analyses médicales" qui reflètent, a-t-il estimé, "la qualité des prestations". A l'occasion de cette visite d'inspection, le ministre a confié au groupe COSIDER, le projet de réalisation de 240 lits dont les travaux débuteront en septembre prochain. Ce projet avait été ajourné à maintes reprises en raison d'infructuosité des appels d'adjudication. Le ministre a annoncé que sur les 35 médecins spécialistes affectés à la wilaya, 9 ont été désignés pour prendre fonction à partir d'aujourd’hui ainsi que 3 chirurgiens qui s'ajoutent exerçant dans les hôpitaux d'Aflou et de Laghouat. M. Ould Abbès a rappelé par ailleurs que le plan quinquennal (2010-2014) prévoyait la réalisation de 73 centres hospitaliers à travers le territoire national dont 5 CHU, 8 centres de protection maternelle et infantile (PMI), 60 hôpitaux d'une capacité d'accueil de 240 lits et 24 écoles paramédicales. Il a en outre rappelé que le secteur avait importé un montant de 10 milliards de dinars de médicaments destinés à répondre notamment aux besoins des personnes atteintes de maladies chroniques et des cancéreux. Il a rappelé dans ce contexte qu'un montant de plus de 70 millions de dinars du budget de l'Etat avait été alloué en 2009 au transport des malades cancéreux et leur garde durant la période des soins. Le ministre a en outre réaffirmé son refus de l'idée de faire appel aux médecins d'autant plus, a-t-il expliqué que le pays "recèle d'énormes compétences en la matière. Au terme de sa visite dans la wilaya de Laghouat, M. Ould Abbès a tenu une séance travail avec des directeurs de différents secteurs et des membres de l'APW portant notamment sur les mesures prises par son département pour la promotion du secteur de la santé.

Algerie Commerce-Importations : Appel à plus de transparence



>> 34 agents de contrôle au port d’Alger dont 3 inspecteurs et 24 inspecteurs principaux.
>> 77.000 dossiers traités par année à raison de 250 à 300 dossiers par jour.

«Le projet de statut des opérateurs agréés est mis sur les rails et sera bientôt opérationnel» a annoncé M. Mustapha Benbada, ministre du Commerce. Une déclaration qui confirme la détermination des pouvoirs publics à aller jusqu’au bout des réformes introduites dans le secteur du commerce et d’assainir la liste des importateurs. Pour pouvoir bénéficier de ce statut, les opérateurs intervenant dans le commerce extérieur devront montrer patte blanche. Ils doivent disposer d’une activité transparente, être en règle avec l'administration des impôts et des douanes. Et, enfin, n'avoir aucun antécédent commercial et encore moins inscrit dans le fichier des fraudeurs de la douane ou de l'administration fiscale «nous réaliserons une carte verte des opérateurs. Ces derniers deviendront des vrais partenaires économiques qui bénéficieront d’un allègement des dispositifs de contrôle» annonce hier M. Benbada, lors d’une visite de travail à l’Inspection Portuaire d’Alger. Il s’agit-là, certes, d’un nouveau de tour de vis dans le suivi des importations et surtout d’une mesure qui encouragera les opérateurs sérieux «qui contribuent à l’évolution de l’économie nationale» précisera-t-il. Une sortie lors de laquelle de nombreux journalistes ont pu découvrir les différentes missions assignés aux contrôleurs et inspecteurs relevant de ce département et agissant au niveau des postes frontaliers. Ils sont en effet 34 agents dont 3 inspecteurs et 24 inspecteurs principaux à assumer la lourde tâche de vérifier tout ce qui passe aux frontières maritimes d’Alger et ce «dans le but de garantir le bien-être du consommateur et de préserver la santé du citoyen» déclare le ministre. Première halte de la visite, nous assistons à l’ouverture d’un container au niveau du terminal à containers. La marchandise provient de Turquie. Une odeur de renfermé envahit les lieux une fois le premier container ouvert. Les cartons de fruits secs sont contrôlés par une inspectrice de commerce qui tout en procédant à l’ouverture des cartons vérifie la conformité du produit importé avec le produit signalé par l’importateur, son étiquetage, et sa date de péremption. Un deuxième container traité. Il contient une matière première pour la fabrication d’un matériel de construction. Le troisième est chargé de mobiliers. Là aussi, les contrôleurs veillent aux grains. Tous les jours, ces inspecteurs procèdent au contrôle régulier des marchandises importées. Selon M. Benbada, cette opération se fait en trois phases. La première consiste en un contrôle documentaire des dossiers et des déclarations d’importation et ce au niveau des bureaux de l’inspection sis non loin du terminal. La deuxième étape nécessite une inspection visuelle de la marchandise « le contrôleur peut décider d’effectuer un contrôle visuel sur tout produit importé pour s’assurer du respect des conditions de manutention, de l’existence de certificat de garantie, de la conformité des indications spécifiques de l’étiquetage» précise M. Benbada. En cas d’anomalie, une troisième opération de contrôle devient nécessaire et ce au niveau des laboratoires d’analyses. Une autorisation d’admission de la marchandise est remise à l’importateur « tous les produits importés, quelques soit leur nature et leur destination, sont soumis au contrôle de la conformité avant leur dédouanement » annonce M. Benbada. Le flux est énorme ! Entre 250 et 300 dossiers sont traités chaque jour au niveau du Port d’Alger soit un total de 77.000 dossiers émanant d’environ 600 importateurs « notre objectif premier est d’améliorer les conditions de travail de ces agents à travers la réalisation d’un nouveau siège de l’inspection » déclare le ministre. En attendant, les moyens mis à la disposition des agents de contrôle et la structure même, trop exigüe, ou ils exercent leur mission restent insuffisants, voire incohérents avec le nombre grandissant de dossiers traités chaque jour.
Abordant ce chapitre de développement de ses services, M. Benbada a rappelé que le Centre National des Registres de Commerce CNRC va lui aussi subir des améliorations importantes. Dans ce cadre, il annonce que 50% des sociétés commerciales ont procédé au dépôt des comptes sociaux auprès du CNRC. Une estimation qui dépasse de loin celle enregistrée en 2007, date de lancement de cette obligation, et qui se fixait à seulement 15% des opérateurs (30% en 2008 et 40% en 2009). Ce chiffre ne reflète cependant pas la réalité du terrain. M. Benbada atteste qu’il est difficile de cerner ces statistiques sachant que beaucoup de sociétés fictives disposent d’un registre de commerce pour des activités quasiment inexistantes « l’obligation des comptes sociaux est intervenu parallèlement au lancement de l’opération d’assainissement des Registres de commerce » annonce M. Benbada pour expliquer ce décalage. En effet, le 1er août dernier, était la date butoir fixée par le centre national du registre du commerce (CNRC) pour que les sociétés commerciales dotées de la personnalité morale déposent leurs comptes sociaux de l’exercice 2009. La loi oblige ces sociétés à déposer leurs comptes sociaux annuels « dans le mois qui suit la tenue de l’assemblée générale ordinaire annuelle, pour les sociétés commerciales, et dans les six mois qui suivent la fin de l’exercice 2009 pour les banques et établissements financiers ». Les sociétés doivent fournir une copie du procès-verbal portant la validation des comptes sociaux par l’assemblée générale ordinaire, le bilan de l’actif et du passif ainsi que les comptes des résultats. En plus de tous ces documents comptables, les banques et établissements financiers devront aussi présenter leurs hors bilans, les tableaux des flux de trésorerie, les tableaux de variations de capitaux propres et l’annexe. Entrée en vigueur en 2005, la loi 04-08 du 14 août 2004 oblige les sociétés à déposer leurs comptes sociaux pour permettre à l’administration de s’enquérir des comptes sociaux des sociétés commerciales, ce qui donne un aperçu sur leur santé financière et à instaurer une transparence dans le secteur du commerce. Les sociétés contrevenantes aux dispositions de cette loi encourent une amende allant de 30.000 à 300.000 DA, la radiation du registre du commerce et l’interdiction de soumissionner pour les marchés publics. Selon CNRC, sur 94.438 sociétés soumises aux dépôts de comptes, 50.222 d’entre elles n’ont pas publié leurs comptes sociaux en 2008. M. Benbada annonce que de nouvelles dispositions seront bientôt introduites pour faciliter la radiation des sociétés inactives, voire fictives, du CNRC. Le registre de commerce, jusque là à durée infinie, sera délimitée dans le temps. Sa validité prend fin avec la fin du contrat de location, annonce M. Benbada. Ce sont là quelques mesures introduites au titre de la loi de finance complémentaire 2010 « nous nous penchons sur l’amélioration graduelle de nos services, il est temps que certains comportements changent pour le bien de l’économie nationale» conclut le premier responsable du secteur du commerce.
A. Fadila

Mostaganem projet d'ostréiculture dans la commune côtière de Sidi Lakhdar



Le développement de l'aquaculture est considéré par les pouvoirs publics comme le seul moyen susceptible de contribuer à développer la production halieutique en vue de garantir une couverture des besoins nationaux en la matière à court et long termes, sachant que l'Algérie produit une moyenne de pas plus de 220 000 tonnes de poisson/an. La stratégie nationale fixée pour l'aquaculture repose essentiellement sur l'extension et l'encouragement des opportunités d'investissement. Aussi et en plus des ferme pilotes pour l'élevage de crevettes initiés à Ouargla et Skikda, un projet d'ostréiculture est en concrétisation au niveau de la plage d'Ain Brahim dans la commune de Sidi Lakhdar dans la wilaya de Mostaganem. S'insérant dans le cadre d'un investissement privé pour un montant de 20 millions de DA, ce projet porte sur la réalisation de plusieurs structures sur une superficie de 2.000 m2 en terre pleine dont une chambre froide de grande capacité et une autre de conditionnement du produit ainsi qu'un grand bassin en mer.
Les huitres qui sont en forme de coquilles appartenant à la famille des mollusques à double valvule contiennent des vitamines, protéines et sels minéraux divers dont le silicium et le zinc, a souligné la direction de la pêche et des ressources halieutiques, indiquant que le choix de la wilaya de Mostaganem pour lancer cet élevage s'explique par la disponibilité de l'ensemble des facteurs physiques et chimiques favorisant la croissance naturelle des huitres, à l'instar de la température adéquate et la composante de l'eau de mer (salinité et sels minéraux). Ce projet va permettre la production de près de 50 tonnes d'huitres annuellement en plus de la génération d'une dizaine de postes d'emplois, a ajouté la même direction qui a signalé les travaux de concrétisation d'un projet similaire d'élevage de loup de mer et de daurade au niveau de la plage de Stidia qui ont atteint un taux d'avancement de 70%.
Ce projet entrera en phase d'exploitation au dernier trimestre de l'année en cours, a-t-on annoncé. Lancé dans le cadre d'un investissement privé avec une autorisation de programme de l'ordre de 500 millions de dinars dont 200 millions DA sous forme d'aide de l'Etat, le projet en question comporte 20 bassins de proportion moyenne avec une production de 150 tonnes de loup de mer et plus de 70 tonnes de daurade. Une fois entré en exploitation avant la fin de l'année courante, ce projet ouvrira 25 postes d'emplois en phase de production, a-t-on souligné de même source.

Omar B.

Sonatrach la compagnie nationale des hydrocarbures obtient gain de cause sur les prix du gaz


La compagnie nationale des hydrocarbures obtient gain de cause sur les prix du gaz

Sonatrach pourrait obtenir 1,5 milliard d'euros d'indemnités
Seulement quelques mois après avoir obtenu gain de cause sur le dossier Gassi Touil, la compagnie nationale des hydrocarbures Sonatrach gagne la bataille des prix du gaz face au groupe espagnol Gas Natural, principal client de Sonatrach. Ainsi, après trois ans de bataille judiciaire, le tribunal d'arbitrage a statué que Sonatrach a le droit d'augmenter le prix du gaz fourni au groupe espagnol via le gazoduc Maghreb-Europe. Gas Natural a pris acte de la décision du tribunal d'arbitrage. Mais il semble vouloir la contester en appel. " La société étudie cette décision avec laquelle elle n'est pas d'accord afin de faire une évaluation plus détaillée et déterminer les mesures qu'elle peut prendre pour défendre ses droits ", a expliqué Gas Natural dans un communiqué publié lundi après la clôture de la Bourse. Selon la décision du tribunal d'arbitrage, Sonatrach pourra augmenter les tarifs de son gaz vendu à l'Espagne, soit 25% des importations de ce pays depuis 2005. Selon le quotidien électronique TSA qui cite le journal espagnol l'Expansion, Gas Natural pourrait être obligé de payer rétroactivement quelque 1,5 milliard d'euros à Sonatrach à la suite de cet arbitrage. Gas Natural, dont le cours était en forte baisse hier matin à la Bourse de Madrid, n'a pas commenté cette information. Le conflit entre les deux parties a éclaté en 2007. L'Algérie avait demandé une hausse de 20% des prix de son gaz vendu à l'Espagne via Gas Natural. L'ancien ministre de l'Energie, Chakib Khelil, avait estimé à 600 millions de dollars par an les pertes engendrées à Sonatrach par le maintien du tarif actuel de son gaz vendu à l'Espagne. La décision du tribunal d'arbitrage intervient dans un contexte marqué par une baisse des prix du gaz sur les marchés internationaux. En 2007, au moment de la demande algérienne, les prix du gaz étaient au plus haut après la flambée de ceux du pétrole. Les volumes transitant par ce gazoduc représentant 25% des importations espagnoles de gaz depuis 2005. Notons que cet arbitrage est la deuxième décision arbitrale en faveur de la Sonatrach dans un conflit l'opposant à Gas Natural. En novembre 2009, un tribunal arbitral de Genève avait décidé que la Sonatrach n'avait pas à indemniser Gas Natural et le pétrolier espagnol Repsol pour avoir dénoncé en 2007 un accord sur le projet Gassi Touil de liquéfaction de gaz naturel. A cet effet, le Tribunal international d'arbitrage a décidé vendredi que l'entreprise nationale Sonatrach développe seule le projet intégré de Gassi Touil sans indemniser le consortium espagnol Repsol et Gas Natural, mettant fin ainsi à un litige commercial né entre les deux parties depuis la résiliation par Sonatrach d'un contrat conclu en 2004 avec les entreprises espagnoles pour avoir manqué à leur obligations contractuelles. Dans son verdict, le Tribunal international d'arbitrage a décidé également que Sonatrach achète aux compagnies espagnoles leurs participations dans la société-mixte chargée du processus de liquéfaction dans le mégaprojet de Gassi Touil. Concernant les investissements effectués dans ce projet par Repsol et Gas Natural, le Tribunal ne prévoit pas leur restitution.

Samira G

Les Etats-Unis s’intéressent de près au marché algérien



Les investisseurs US lorgnent le marché algérien

· Malgré une législation qui n’encourage pas les investissements


EN dépit d’un contexte difficile pour les investisseurs étrangers, les Etats-Unis s’intéressent de près au marché algérien, en vue du sommet économique Maghreb-Etats-Unis. Ce dernier, baptisé « conférence maghrébine sur l’entreprenariat», se tiendra fin septembre à Alger, et sera précédé d’une mission bilatérale algéro-américaine.
Les entreprises américaines implantées en Algérie ont pris des positions dans des secteurs clefs, notamment les hydrocarbures, mais aussi les nouvelles technologies, le BTP, la santé ou la défense. Dans ce sens, GE, Cisco, Microsoft, Intel, Pfizer font partie des quelque 125 entreprises américains installées dans le pays.
Par ailleurs, le plan d’investissement de 286 milliards de dollars sur cinq ans (2010-2014) annoncé par le président algérien pour moderniser son économie a de quoi faire saliver les investisseurs. Dans l’hydraulique il faut construire 19 barrages et dans la santé 200 hôpitaux.
Dans le secteur des transports, une rocade de 1500 km est en projet. «La concurrence sera féroce», déclare Ismael Chikhoun, président du conseil d’affaires algéro-américain.
Toutefois, investir en Algérie n’est pas aussi facile. La législation déjà existante est peu attrayante pour les investissements étrangers. Elle a été davantage durcie au mois de juillet (les entreprises étrangères sont soumises à l’obligation de ne pas détenir plus de 49% d’une société).
Le pays a ainsi décidé que les marchés publics attribués dans le cadre du plan d’investissement seraient attribués prioritairement aux entreprises locales.

F. Z. A.

Investissement Algerie Youtube



Investissement en Algérie http://www.algeriansoverseas.com
Me Assia Maameri, Executive director du portail économique que nous avons rencontré en marge des travaux du colloque, nous parle du site en question
économie euros bourse europe Usa chine hommes d'affaires
Il ya au moins 10 excellentes raisons pour investir dans le tourisme algérien


Des espaces diversifiés, immenses et préservés.
Des climats contrastés et une grande complémentarité des sites permettent une saison touristique de douze mois par an.
Des richesses naturelles et patrimoniales exceptionnelles.
Une bonne proximité des marchés émetteurs.
Les meilleures infrastructures routières et aéroportuaires dans toute lAfrique.
Etant encore relativement peu connue au plan touristique, lAlgérie constitue une « destination nouvelle » pour le tourisme international.
La demande intérieure en produits touristiques est relativement importante.
Toutes les formes de tourisme peuvent sy exercer :
Tourisme de circuits.
Tourisme daffaires.
Tourisme balnéaire.
Tourisme de randonnées.
Tourisme Culturel et / ou sportif.
Archéologie.
Chasse, pêche.
Rallyes.
Tourisme de santé.
Thermalisme.
Climatisme.
Une législation très attractive pour l'investisseur

L'''ottomania" bat son plein en Turquie



ISTANBUL (AP) — L'''ottomania" bat son plein en Turquie. Après des décennies pendant lesquelles la Turquie moderne a tourné le dos à cette période de son histoire, l'Empire ottoman est en vogue, avec une exposition de poésie à l'aéroport d'Istanbul, un spectacle près du palais de Topkapi ou la mode de la cuisine "ottomane".

Ce revirement est plutôt inattendu en Turquie: pendant de longues décennies, les Turcs ont observé avec méfiance tout ce qui relevait de l'héritage ottoman. S'il était bien vu de conserver une certaine nostalgie de la conquête de Constantinople en 1453, les excès des sultans n'étaient en aucun cas considérés comme un modèle pour la Turquie moderne."C'est un sujet de réelle contestation: que représente l'Empire ottoman pour la Turquie", explique Donald Quataert, auteur de "L'Empire ottoman, 1700-1922". "Ils en discutent depuis 100 ans".

A l'apogée de leur puissance, les souverains ottomans dirigeaient un vaste empire, s'étendant sur trois continents, leurs soldats arrivant, en Europe, jusqu'aux portes de Vienne.

Leur déclin sera accentué par la montée des puissances européennes et l'empire disparaîtra dans les guerres et le chaos au début du XXe siècle. C'est dans ces dernières années que surviendra le génocide arménien, un terme aujourd'hui encore contesté par la Turquie.

La République de Turquie sera finalement fondée en 1923 par Mustafa Kemal Atatürk, alors que les puissances coloniales s'emparaient d'anciens territoires ottomans.

Atatürk a aboli le califat et ses traditions vestimentaires et linguistiques, perçus comme des symboles de stagnation. La laïcité était désormais le credo de la Turquie moderne et l'Occident le modèle à suivre.

Aujourd'hui, le portrait d'Atatürk est omniprésent dans toutes les administrations, les commerces et de nombreuses demeures privées. Des routes et des stades portent son nom. Dans la capitale Ankara, un mausolée abrite ses restes et la plupart des dignitaires étrangers en visite viennent lui rendre hommage. C'est un crime d'insulter sa mémoire.

Mais le nationalisme exacerbé d'Atatürk laissait peu de place pour les droits des minorités, perçues comme une menace pour l'unité de l'Etat.

Aujourd'hui, la Turquie est une puissance régionale dont les diplomates et hommes d'affaires échangent avec l'Irak, l'Iran, la Syrie, autrefois terres ottomanes.

Et l'ancienne question de l'identité turque se pose à nouveau, opposant les vieilles élites partisanes de la laïcité, fortement représentées dans le système judiciaire et l'armée, pilier de la république telle que l'avait conçue Atatürk, à cette classe instruite de musulmans pratiquants, qui contrôlent le gouvernement depuis 2002.

Les nostalgiques de l'Empire ottoman observent que les sultans étaient généralement tolérants à l'égard des chrétiens et d'autres minorités, attitude qui pourrait avoir prolongé la survie de l'Empire.

Dimanche, pour la première fois depuis la chute dudit empire, les chrétiens orthodoxes, menés par leur chef, le patriarche oecuménique Bartholomée Ier, ont participé à une messe dans l'ancien monastère de Sumela, construit sur le flanc d'une falaise près de la mer Noire. L'édifice a été abandonné en 1923.

Les nationalistes turcs s'opposent à ce que Bartholomée utilise le terme "oecuménique" pour décrire son patriarcat, craignant l'instauration d'un "Vatican orthodoxe" sur le territoire turc.

Mais le Premier ministre, l'islamiste modéré Recep Tayyip Erdogan, a fait référence au règne ottoman lors d'une question à ce sujet en mai lors d'une visite en Grèce. "Si le terme n'ennuyait pas mes ancêtres, alors cela ne m'ennuie pas", a-t-il répondu.

M. Erdogan, farouche détracteur de l'Etat d'Israël, cite l'Empire ottoman comme preuve que les Turcs ne sont pas antisémites. De nombreux Juifs de Turquie sont originaires d'Espagne, d'où leurs ancêtres ont fui les persécutions au XVe siècle avant d'être accueillis par les Ottomans.

"L'histoire républicaine décrit l'époque ottomane de manière très négative", observe Suat Kiniklioglu, membre de la commission parlementaire des Affaires étrangères. "Nous corrigeons à présent le déséquilibre de nos perceptions historiques".
L'Empire ottoman à la mode en Turquie
Le gouvernement Erdogan rejette cependant le vocable de "néo-ottoman" qu'utilisent certains commentateurs pour décrire ses relations avec les anciennes colonies de l'empire, affirmant n'avoir aucune vocation hégémonique dans la région.

Les rebelles kurdes eux-mêmes s'appuient sur le passé impérial de la Turquie pour défendre leur droit à l'autonomie. Dans un communiqué récent, un de leurs dirigeants, Murat Karayilan, soulignait que les Kurdes avaient toujours bénéficié d'une autonomie du temps des sultans ottomans.

Mais, à l'heure du retour en grâce des Ottomans, la route est encore longue avant d'atteindre une pleine compréhension de la période de l'empire, estime l'historien Ilber Ortayli, qui dirige le musée du palais de Topkapi: cette histoire, "nous l'avons mal apprise. Nos connaissances sont pleines d'erreurs et de trous noirs", juge-t-il. AP

Algerie L’état des finances de la maison Algérie est globalement positif


L’état des finances de la maison Algérie est globalement positif
Les finances de l’Algérie sont, malgré la crise et ses effets sur les recettes, dans un état globalement positif. Les surcouts dans la réalisation des programmes d’investissements restent une source d’inquiétude.



La lecture du compte-rendu officiel de la réunion montre que le ministre des Finances, M. Karim Djoudi, n’avait que de relatives bonnes nouvelles à livrer au chef de l’Etat et aux Algériens. Dans un pays qui peine à trouver les moyens de sortir d’une dépendance totale et dangereuse vis-à-vis des hydrocarbures, le ministre des Finances a pu ainsi faire état d’une croissance hors hydrocarbures de 9,3% contre 6,1% en 2008. Une progression portée par l’excellente performance du secteur agricole ainsi que par les secteurs du Bâtiment, des Travaux publics et des services.

Le niveau d’inflation reste à un taux raisonnable de 5,75%. Le bilan fait également état d’une augmentation importante des crédits à l’économie qui sont passés de 2.615,5 milliards de DA en 2008 à 3.045,2 milliards de DA en 2009, soit une augmentation de 16,4%. Les PME, traditionnellement les parents pauvres du financement alors qu’elles sont un véritable atout pour l’emploi, ont-elles profité de cette augmentation ? C’est le souhait régulièrement exprimé par les opérateurs privés et les experts qui constatent que la question du financement freine le développement normal des PME algériennes et les contraint à voir modeste.

MODESTE RECUL DE LA FACTURE DES IMPORTATIONS

Les plus de 350.000 PME algériennes privées se financent sur fonds propres en général. Les crédits bancaires existent – sur 2.700 milliards de crédits à l’économie en 2007, 40 à 45% seraient allés aux PME selon une estimation donnée par Abderrahmane Benkhalfa délégué général de l’Abef – mais ils financent les importations et non la production.

Il faut espérer en effet, que les efforts accomplis pour la création de nouveaux instruments financiers (sociétés de capital-risque et de leasing) puissent contribuer davantage au financement de l’investissement productif dans le secteur des PME. C’est cela qui pourra contribuer réellement à réduire une facture des importations qui n’a baissé en valeur que d’un modeste 1% en 2009. Les mesures drastiques prises dans le cadre de la loi de finances complémentaire 2009 (interdiction du crédit à la consommation et obligation du recours au seul crédit documentaire comme mode de règlement des importations) ont un impact limité. C’est bien sur le terrain d’une production nationale portée par les PME qu’un vrai début de substitution à l’importation pourrait être réalisé dans un temps relativement court. Sans surprise, l’impact de la chute sensible du prix du pétrole a entraîné un recul de 40% des recettes d’exportations.

L’on tire cependant satisfaction du fait que malgré les effets de la crise financière et économique internationale et son incidence sur le prix du baril de pétrole brut sur le marché mondial, « la balance des paiements a affiché un solde des paiements courants de 520 millions de dollars US pour l’année 2009 ». Les réserves de change sont toujours confortables avec 147,2 milliards de dollars US à la fin de l’année 2009 contre 143,1 milliards de dollars à la fin décembre 2008. La dette extérieure à moyen et long termes s’est située à 3,92 milliards de dollars US à la fin de l’année 2009.

ATTENTION AUX SURCOUTS

La dette publique interne reste stable avec 814 milliards de DA à fin décembre 2009 contre 734 milliards de DA à fin décembre 2008. La dette publique externe était de 480 millions de dollars à fin décembre 2009 contre 460 millions de dollars US à fin décembre 2008. Les opérations du Trésor, arrêtée à fin avril 2010 dégagent un solde global excédentaire de 35 milliards de DA contre un déficit de 65 milliards de DA à fin avril 2009. Le chômage enregistre une légère baisse passant, selon l’office national des statistiques, de 11,3% en 2008 à 10,2% en 2009. Le tableau global suscite la satisfaction du chef de l’Etat qui incite cependant à la « prudence et à l’action prospective ». Le programme quinquennal d’investissement 2010-2014 fera l’objet « d’une évaluation annuelle pour tenir compte de la situation de nos finances publiques ». Le Président Bouteflika a également exigé que le gouvernement veille à « prévenir les réévaluations coûteuses des projets et à prohiber toutes formes de gaspillage ». C’est, avec les suspicions de malversations, le problème aigu posé par le programme d’investissement public. L’équivalent de 130 milliards de dollars est consacré à l’achèvement des grands projets déjà entamés, notamment dans les secteurs du rail, des routes et de l’eau. Ces projets connaissent des surcoûts et des dépassements de délais très pénalisants.

Il ressort donc que, d’une manière générale, les finances du pays sont saines et offrent de salutaires marges de manoeuvre en ces temps incertains. La crise mondiale que l’on croyait dépassée pointe à nouveau le bout du nez avec des perspectives économiques peu encourageantes aux Etats-Unis. Le maintien d’un cap vertueux fondé sur la création de richesses internes et la résorption du chômage est plus que jamais à l’ordre du jour

Auteur : El-annabi.com

You Tube est la plus grosse plateforme vidéo du web



You Tube est la plus grosse plateforme vidéo du web ; rachetée par Google fin 2006 elle a remplacé Google Vidéo. YouTube est un service gratuit de partage de vidéos en ligne permettant à tout le monde de visionner et de partager des vidéos envoyées par les membres.

Youtube confirme sa place de leader de la vidéo sur Internet


Olivier Duffez
Parts de marché juillet 2010 de la vidéo : YouTube bon 1er
Youtube confirme sa place de leader de la vidéo sur Internet, comme le dévoile comScore dans ses chiffres concernant le mois de juillet 2010. Pendant cette période, les américains ont passé près de 670 millions d'heures à regarder des vidéos rien que sur les sites de Google !

INTERNÉS PAR LEURS ENFANTS DANS DES CENTRES POUR PERSONNES ÂGÉES


«Papa, je ne veux plus de toi»
L’éclatement de la cellule familiale atteint son paroxysme, quand un parent ayant sacrifié toute sa vie à sa progéniture, se voit considéré à la fin comme la «personne de trop».

«Mon fils m’a roué de coups pour avoir donné des vêtements aux pauvres, avant de m’envoyer ici dans une maison pour personnes âgées.» L’aveu de Khalti Zohra est hallucinant. La vieille porte un regard affligé sur Belcourt, un quartier qu’elle a habité depuis sa naissance...et qu’elle quitte contre son gré. Seulement, comme le dit si bien l’adage, «la maman est un abîme au fond duquel se trouve toujours un pardon». Malgré l’ingratitude dont a fait preuve son fils unique, la vieille dame, aux souffrances multiples, se contente de dire: «Allah yasmahlou» (Que Dieu lui pardonne). Comment briser l’omerta sur cette triste réalité, étrangère à nos moeurs et valeurs ancestrales? Pas facile dans un pays où ce genre de «largesses» sont permises. Pourquoi la loi incriminant ces êtres sans coeur n’a été adoptée que récemment? Les arguments avancés par les responsables concernés sont vieux comme le monde. Interrogé sur ce retard, Maître Fatma-Zohra Benbraham nous renvoie simplement la question. «Une ancienne loi existe, pourquoi ne pas l’appliquer d’abord?», relève-t-elle. Et d’ajouter: «Subvenir aux besoins de nos parents est une obligation. On doit leur rendre le minimum du maximum.» L’éclatement de la cellule familiale atteint son paroxysme quand un parent ayant sacrifié toute sa vie à sa progéniture, se voit considéré finalement comme «personne de trop.» Sur les hauteurs d’Alger, dans un centre pour personnes âgées où tout n’est pas rose, Hadja Zoulikha, 65 ans, raconte, elle aussi, son calvaire ayant valeur de cri de détresse. Sa vie, comme celle de la Belcourtoise, est une plaie que rien ne semble devoir guérir. Plus profonde celle-ci. Tout se passait à merveille au sein d’une famille composée de cinq membres. Les filles ont trouvé des conjoints tandis que l’un des deux frères est allé en France, mais sans retour depuis les années 1970. Cette peine, conjuguée à la perte de son époux dans un accident de voiture, la native de Annaba la partage avec son fils Mohcin. L’eau était douce et on pouvait «nager» librement.
Les années s’écoulent et Nana Zoulikha ne pouvait pas savoir que son destin allait changer.
Le mariage de son fils est une vraie secousse. Depuis, le sourire, souvent sur les lèvres de la Bônoise, la fuit comme du sable fin entre les mains. Sa bru ne veut pas d’elle. Elle lui rend la vie impossible. Aucune assistance en cas de maladie. Elle a imposé sa loi en exigeant de ne vivre qu’avec son mari. «Elle a une pension, qu’elle paie une fille pour s’occuper d’elle», répond la bru. C’est la déchirure.
Le fils de Zoulikha ne savait plus à quel saint se vouer. Mais, une fois appelé à faire un choix, il a opté pour le mauvais, le pire. C’est l’erreur monumentale de sa vie. Pour satisfaire sa femme, il a «jeté» sa maman dehors, à Dar El Aâdjaza. Venu quatre ans plus tard pour la récupérer, il s’est rendu compte qu’il était trop tard pour lui. Cette fois, c’est la mère qui rejette le fils indigne.
Tout cela, le professeur Mustapha Khiati, président de la Forem, le trouve «anormal», «contre l’éthique» mais également «douloureux». L’Algérie, jadis terre d’humanisme, de dignité, du «nif et de la horma», voit ses vieillards traités par la «hogra», quand ce n’est pas avec infamie.
La maltraitance, c’est d’empêcher son parent de vivre dans son propre domicile, est là, rampante, embusquée dans le huis clos familial. Ne s’achemine-t-on pas vers une famille nucléaire à l’occidentale? Tout porte à le croire. Les témoignages de cette ingratitude coulent à flots.
Certaines sont notamment confrontées à une maltraitance psychologique et financière. Que de pressions pour signer des donations, modifier un testament ou permettre l’accès à un compte bancaire. «Mes deux enfants me harcèlent à longueur de journée pour l’argent. Chacun veut accaparer ma pension en devises», nous dit Ammi L’hocine. «Je ne les prive pas. Mais une fois, je leur ai dit de chercher du travail, ils s’étaient vite mis d’accord pour me jeter dans cette maison de vieux», regrette-t-il.
Cependant, le cas le plus marquant est évoqué par Maître Benbraham, jointe hier par téléphone. Il s’agit des enfants qui optent pour la «curatelle». «On enlève aux parents toutes leurs capacités financières, les rendent inaptes en les déclarant aliénés mentaux devant les tribunaux. Certains juges tombent dans ces combines et c’est une fin terrible qui s’annonce pour ces personnes âgées», explique l’avocate. Les temps sont durs pour ces vieux et ces vieilles abandonnés par une progéniture pour laquelle ils se sont saignés aux quatre veines.

Fouad IRNATENE

TSA Algerie fait peau neuve



Une peu plus de trois ans après son lancement en juin 2007, TSA, le premier quotidien électronique algérien, poursuit son évolution, avec le lancement aujourd’hui d’une nouvelle version.

Le logo évolue légèrement et la charte graphique a subi un véritable lifting. La nouvelle formule donne également plus de place à la photo et aux contenus sportifs. Mais le nouveau site de TSA garde la caractéristique principale de l’ancienne formule : une navigation facile pour une lecture plus simple et plus agréable. Hormis la UNE – choisie selon des critères éditoriaux-, les autres articles apparaissent dans l’ordre de leur mise en ligne, du haut vers le bas. Le même principe s’applique aux parties « sport » et « telex » du site.

Parallèlement à cette évolution graphique, TSA compte accorder davantage de place aux contributions rédigées par des experts, des acteurs de la société civile ou des lecteurs. Vos contributions sont les bienvenues (envoyez vos textes et propositions à contact@tsa-algerie.com). Bonne lecture. La Rédaction.

Ouverture du premier centre d’immunologie en Algérie



Le premier centre d’immunologie au sein d'un Centre hospitalo-universitaire (CHU) en Algérie a été inauguré lundi 16 août par le ministre de la Santé et de la population et de la réforme hospitalière Djamel Ould Abbès. Le centre est implanté à l'intérieur du CHU Mustapha Bacha à Alger.

« L'immunologie était auparavant rattachée dans les CHU aux services de biologie générale », a expliqué le Pr Malika Bouali Benhalima, chef de ce nouveau service, dans les propos ont été rapportés par APS. « La mise en place de ce service est un grand gain puisque bon nombre de spécialités, dont la transplantation rénale, en dépendent", a-t-elle dit.

Le centre doit fonctionner avec quatre médecins spécialistes ainsi que de 14 paramédicaux. Mais la structure dispose actuellement d'un médecin spécialiste, une assistante et quatre paramédicaux

Sonatrach ne pourra pas exporter le gaz secondaire dans les 5 prochaines années



Mourad Berour, expert en questions pétrolières, et conseiller de l’ex Président du groupe « Sonatrach », a révélé que le report de Sonatrach de toutes ses opérations depuis janvier dernier sans signer la moindre transaction ou contrat de partenariat, est un coup dur pour el groupe, qui signait de nouveaux contrats chaque mois durant les cinq dernières années.

Berour a déclaré à Echorouk que le retard des opérations et projets du groupe « Sonatrach »ne concernent pas seulement les projets de renouvellement de quelques unes de ses unités ou la construction de nouveaux projets dans le domaine du pétrole et du gaz, mais concernera les nouveaux appels d’offre relatifs à l’octroi de nouveaux permis de forage.

Cela aura des répercussions néfastes sur la stratégie du groupe Sonatrach au niveau national et international, notamment en ce qui concerne le respect de ses engagements dans le domaine pétrolier et du gaz.

Il a indiqué que le retard de l’opération de restructuration du complexe de la raffinerie d’Alger, contraindront l’Algérie à plus d’importation en termes de produits raffinés à moyen terme.

Berour a indiqué qu’il est impossible d’exporter 85 m3 de gaz naturel en 2015 en cas de la continuité de la hausse des moyennes de consommation interne avec la cadence actuelle, et qui oscille entre 101 et 12 % durant ces dernières années

Il a ajouté qu’il ne prévoit pas pour le moment l’existence de quantités supplémentaires en gaz à exporter, notamment après le retard enregistré dans le projet de Gassi, suite au retrait des entreprises Espagnoles du projet, laissant le groupe « Sonatrach » tout seul sur le projet dans l’optique de commencer la production dans cinq années au moins.

Berour a déclaré que al rupture des contrats concernant l’exploration aura des répercussions fâcheuses sur la production globale des hydrocarbures, notamment dans le domaine gazier.

Il a ajouté que l’espace entre les appels d’offre, l’octroi des permis d’exploration, et atteindre l’étape de la production n’est pas inferieure à dix années. Cela mettra l’Algérie dans une grande désillusion en termes de contrats à long termes signés avec ses clients dans le domaine gazier et pétrolier

Berour a indiqué que Sonatrach doit sortir de sa coquille locale et entreprendre des expériences internationales, notamment en Asie, au Moyen Orient, au Golf, la Guinée et le Mexique, et s’attaquer à des projets qui reflètent la vraie image d’un groupe pétrolier jouissant de critères internationaux.

Cela exige du gouvernement algérien l’ouverture d’un vrai débat sur le changement de ses stratégies énergétiques et penser sérieusement à la nécessité de développer son secteur pétrolier.

Mr Le premier ministre Ahmed Ouyahia autorise des ONG «indésirables en Algerie



Ouyahia autorise des ONG «indésirables » d’envoyer des délégations en Algérie en septembre


Le premier ministre Ahmed Ouyahia a décidé de répondre favorablement aux demandes de nombreuses organisations non gouvernementales d’envoyer des délégations en Algérie en septembre prochain. Il a d’ailleurs convié le président de la Commission consultative des Droits de l'Homme, Farouk Ksentini au conseil des ministres présidé par le président Bouteflika il y’a quelques semaines afin d’étudier le dossier.
Ces ONG n’ont pour rappel été autorisées à venir en Algérie qu’en 2000 et 2005 avant que des rapports jugés par l’Algérie « faux et irresponsables » n’enveniment les relations avec le gouvernement.
Les demandes de visites émises par des ONG telles que la croix rouge international et européenne, l'Institut international des études pénitentiaires de Londres, ainsi que la commission consultative des droits de l’homme concernent plusieurs secteurs, mais particulièrement les prisons. Des organisations comme Amnesty International et Human Rights Watch se sont toujours vues refusés ce genre de demandes en raison de rapports tendus avec le gouvernement algériens.

Le Ramadhan sur les rives du Bosphore Turquie


Us et traditions
Ceci étant et malgré les efforts de laïcisation de la société turque, l’Islam reste très présent dans le pays d’Atatürk et le jeûne du Ramadan y est largement observé. Dans la tradition orientale, le commerce est une seconde nature chez les Turcs. Pour passer le temps, l’après-midi, les habitants d’Istanbul préfèrent flâner dans les souks. Le temps passe vite surtout dans Le Grand Bazar, le cœur marchand d’Istanbul, qui incarne bien ce penchant séculaire pour le commerce. Ce souk légendaire est considéré comme le plus grand marché traditionnel couvert dans le monde. Il abrite plus de 4 400 échoppes : Bijoux, épices et condiments, tissus, tapis, cuir, céramique, prêt-à-porter… tout y est. En Turquie, commerce, art et folklore sont souvent mêlés. Et pour cause, le pays était pendant longtemps un passage incontournable vers la route de la soie. Il est aussi le trait d’union entre le monde oriental et l’Occident. Une table du f’tour bien garnie A une heure environ du coucher du soleil, les Turcs ont l’habitude de faire la queue devant les boulangeries. Différentes variétés de pain traditionnel se vendent pendant le mois du jeûne. A leur tête, le pidé. Une variété très consommée pendant le mois sacré. Juste après, des coups de canons sont tirés au moment de l’Iftar. Autour de la table, famille et amis se réunissent dans une atmosphère mi-pieuse, mi-festive. L’hospitalité est une vertu cultivée durant le mois sacré de même que le respect des traditions. La première quinzaine du mois, les Turcs restent chez eux. A partir de la seconde moitié, c’est le ballet des invitations et visites qui commence. Chez les familles conservatrices, le repas de l’Iftar commence d’habitude par les dattes et le lait, conformément aux habitudes du prophète. Autrement, l’on commence par les olives. La table du f’tour est des plus raffinées. Elle est sous forme de petit déjeuner accompagné de potages. Après les dattes ou les olives, des boissons douces, un petit déjeuner et la «çorba» (lire chorba: un potage très liquide) suivi du dîner traditionnel. Les mezzés ne sont pas en reste. Comme en Syrie et au Liban, ce sont des hors-d’œuvre, de petites entrées servies dans des coupelles. Les salades les plus connues sont la salade de choux (lahana) ou celle dite de sérail, composée de tomates, oignons, citron et… menthe. Le pot-au-feu est généralement composé de viandes, de grillades (kebab) et de riz. Quant au Boulgur, il est très consommé, c’est du blé concassé qui se prépare avec légumes et fines herbes. Le kebab de Bursa servi avec du yaourt est aussi apprécié. D’ailleurs, l’appellation Yoghourt est d’origine turque. Viennent ensuite les boissons: à leur tête le thé noir, le lait battu et… les boissons gazeuses. Le thé est la boisson nationale n°1, il se boit très fort et parfumé et est généralement servi dans de petits verres en forme de tulipe et des plateaux en cuivre. Le café turc n’est pas très consommé pendant le mois sacré. C’est généralement un café finement moulu qui vient du Yémen. La cuisine turque, rappelons-le, comporte un mélange judicieux de cuisines ottomanes et méditerranéennes. Une vie nocturne animée Après l’Iftar, les Turcs vaquent à la prière de nuit (yatsi namazi) suivie par les Taraouihs (Tervih en turc). Chaque soir, les fidèles vont prier dans des mosquées différentes. A Istanbul, ils ont l’embarras du choix. Une centaine de mosquées aussi monumentales que modestes embellissent la ville. La mosquée bleue est la plus célèbre de même que celle d’Eyup (Ayoub mort à Istanbul) et de Salomon le Magnifique. Après la spiritualité, l’animation reprend et se poursuit tard dans la nuit. Du coucher au lever du soleil, la vie nocturne à Istanbul est très intense et offre un spectacle d’une rare beauté dans un cadre enchanteur. Istanbul est l’une des villes les plus attractives au monde pour sa vie nocturne. Non loin de la mosquée bleue et du sérail Top Kapi qui symbolise la puissance de l’Empire ottoman, la place de l’hippodrome. Cette dernière est transformée en site avec des commerçants de l’époque, des costumes traditionnels, tous les caftans d’antan ressortent et même les façades des immeubles changent pour la circonstance. De l’animation et des spectacles y sont offerts chaque soir gratuitement. Le Palais des congrès change à son tour de décor et devient donc un centre d’attractions et une salle de spectacles qui font ressortir le côté social de Ramadan. Au quartier Eyup, des scènes se montent et se démontent avec des représentations du théâtre de l’ombre (marionnettes que l’Empire ottoman a pu exporter partout, jusqu’en Algérie, sauf au Maroc). Les cafés ne désemplissent pas à leur tour sur les deux rives du Bosphore. L’ambiance est plutôt décontractée à Taqssime, un quartier commercial très animé le soir. Le narguilé suscite un engouement croissant. Des cafés spécialisés dans la pipe orientale s’ouvrent de plus en plus. Dans les anciennes maisons, il y avait toujours un coin spécial réservé au narguilé. Car pour les Turcs fumeurs, «le narguilé enseigne la patience et la sagesse, alors que la cigarette est pour les gens nerveux et pressés». Avant les aurores, c’est le Sahur (shor). Des bénévoles désignés par la municipalité parcourent les rues et réveillent les gens à coups de tambours. Ils tambourinent et chantent un couplet de rimes. La nuit sacrée, appelée aussi Kadir, l’ambiance est tout autre. Les mosquées sont étincelantes. Des lanternes sont étendues d’un minaret à l’autre. La réapparition de la lune est synonyme de la fête du sucre en Turquie, appelée aussi Seker Bayrami. R. C.



17-08-2010

ONU Brésil désertification



10 ans pour lutter contre la désertification
Les Nations unies ont donné, hier, au Brésil, le coup d'envoi à un programme de lutte de dix ans contre la désertification, qui menace la
subsistance de plus d'un milliard de personnes dans près de cent pays dans le monde, a indiqué un responsable de l'institution. La "Décennie de la lutte contre la désertification (2O10-2020)" sera lancée à Fortaleza, la capitale de l'Etat du Ceara (nord-est), une région semi-aride. Ce lancement aura lieu dans le cadre de l'ouverture de la 2e Conférence internationale sur le climat et le développement durable dans les régions semi-arides, a précisé le responsable de l'ONU au Brésil. Un habitant de la planète sur trois, soit 2,1 milliards de personnes, vivent sur des terres sèches qui recouvrent plus de 40% de la superficie du globe et sont occupées par plus de 50% du bétail du monde. D'après l'ONU, la dégradation des terres dans les zones arides, semi-arides et subhumides sèches en raison notamment des variations climatiques et des activités humaines, "menace la subsistance de plus d'un milliard de personnes dans près de cent pays". La désertification ronge une grande partie de la planète : 40 % du globe, où vivent plus de 2 milliards d'hommes et 50 % du bétail mondial. L'activité humaine et le changement climatique y sont désignés comme les principaux responsables du phénomène. Pascal Burger, directeur du centre d'action et de réalisation internationale (CARI), une association qui s'attaque notamment à la lutte contre la désertification en Afrique, en connaît bien les conséquences : " ce sont les successions de sécheresses qui provoquent l'aridité, qui est un phénomène beaucoup plus long et qui a un impact sur les ressources naturelles, la vie de la terre et des sols. Petit à petit le sol meurt, jusqu'à aboutir à la désertification. Et la dégradation des ressources naturelles pour les gens qui en vivent crée encore plus de pauvreté ". La tenue de cette conférence et le lancement de la lutte apparaissent fondamentaux pour envisager une amélioration des conditions de vie dans les pays touchés par la sécheresse. Se pose alors la question des actions mises en place par ces grandes mobilisations internationales. Derrière les commissions, les groupes de travail, les rapports, certaines actions concrètes sont menées. Dans le sud du Maroc par exemple, où Pascal Burger a mené une action en faveur du développement durable. " Nous avons constaté dans une production de henné que les feuilles étaient vendues par les producteurs à faible prix aux grossistes. Nous avons obtenu la première certification biologique dans la production de henné.
C'est toujours le même henné, et la même quantité produite mais on a donné 10 fois plus de valeur au produit qui se vend 10 fois plus cher et crée 10 fois plus de revenus à partir de la même production ".
Dalila T.